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Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie

archives avril-mai 2007 par fabermother


Les Tenues Blanches...

La Franc-Maçonnerie est un ordre humaniste et ésotérique très ancien. Ses racines plongent dans plusieurs Traditions, au fil des âges, la plus récente étant celle des Compagnons Bâtisseurs, la plus antique se perdant dans la nuit des temps.

Une Tenue Blanche est une soirée où nous avons plaisir à accueillir les parents, les amis proches, les sceptiques honnêtes, pour dialoguer, pour informer de notre recherche et de notre implication dans la vie au quotidien.

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Quelques mots d’un candide visiteur
25 mai 2007, par LeCandide

Bonjour à vous tous,

Aujourd’hui, après avoir passé plusieurs jours à lire votre Forum, je me décide enfin à écrire. j’avoue que ce premier pas n’est pas évident : je ne sais pas où je m’avance. Mais c’est le lot de nos existences après tout.

Comment suis-je arrivé sur ce forum ? C’est peut-être la réponse à cette question qui vous permettra de comprendre mon état d’ésprit.

De façon générale, je suis quelqu’un qui cherche. Qui cherche un sens au monde qui l’entoure. Je suis d’ailleurs chercheur de profession. Mais les questions qui se posent à moi dépassent largement le cadre de cette activité. Ce qui est sûr, c’est que j’ai très peu de certitudes et que ce que je vois ne sont que des ombres sur les parois de la caverne.

Or, il y a quelque jours, lors d’une manifestation culturelle, j’ai rencontré un compagnon charpentier du devoir, qui, tout en restant assez évasif, m’a fait part de certaines méthodes de tracé de plans... Avec l’Equerre et le Compas...

Cette rencontre a provoqué un bouillonnement d’idées et j’ai retrouvé, des choses que j’avais oubliées (j’en parlerai plus loin).

Alors j’ai cherché. J’ai ouvert une fenêtre google et j’ai cherché : équerre, compas, nombre d’or, extrême raison, triangle sublime... persuadé qu’il existait derrière le tracé et ses symboles une voie vers la vérité. Au cours de ces périgrinations éléctroniques, je suis tombé sur ce Forum et je me suis dit que peut-être je pouvais trouver avec vous des réponses.

Je tiens à préciser cependant qu’il n’est pas question pour moi, à ce jour, de faire une demande pour devenir FM : je n’ose pas frapper à la porte, elle est immense, elle m’impressione et je me demande si c’est la bonne, si c’est derrière celle-ci que je trouverai ce que je cherche. A quoi bon enclencher l’ouverture d’une si grande porte si l’on n’est pas sûr de vouloir rentrer ? Mais il y a des gens sur le seuil qui animent une tenue blanche... Je pense qu’une première étape serait donc d’échanger avec eux quelques idées.

Je dois avouer cependant que je me suis efforcé de présenter ma réflexion à votre façon pas tant dans le but de vous plaire, mais plutôt que de me tester à cet exercice par curiosité intellectuelle. Peut-être que je me fourvoie totalement dans ma façon de vous aborder. Mais si je vous présente tout de même cette ébauche, c’est que je suis convaincu qu’on ne perd jamais rien à tenter l’échange.

Je me jette donc à l’eau. Le thème auquel je m’essaye donc est tiré des réflexions sur le sujet deS cultureS et de LA culture standardisée abordé par Cobravif dans ces échanges maintenant apaisés avec JMC.

Pour débuter, je reviens sur cette rencontre avec le tracé. Ce que j’ai retrouvé à travers les méthodes des compagnons, c’est qu’en géomètrie, pour tracer, il n’est nul besoin d’avoir une règle graduée sous la main : Quasiment toutes les figures peuvent se tracer sans avoir recours à cet instrument. De l’Egypte ancienne aux bâtisseurs de cathédrales, la mesure mètrique exacte de la coudée n’a céssé de varier dans le temps et selon les lieux. Cependant, pour bâtir une cathédrale ou une pyramide, il n’est pas besoin d’utiliser telle coudée plutôt que telle autre : tout tient dans la proportion. Proportion que je retrouve simplement avec une equerre et un compas, en tout temps en tout lieu, quelque soit le système mètrique que j’utilise... Point besoin donc d’aucune règle graduée en centimètres ou en pouces.

Si l’art du tracé consiste en la maîtrise parfaite des outils que sont équerre et compas, c’est que seul importe la proportion qui permet de trouver une harmonie au dessin ou au plan. L’oeuvre accomplie sera alors adaptée au lieu en toute proportion et prendra naturellement sa place. Quel besoin est-il alors d’ajouter un nouvel outil comme la règle graduée qui consiste en une référence exterieure ? L’harmonie risque de se trouver brisée. De même l’utilisation de ce nouvel outil risque de faire oublier l’essentiel de la maîtrise des deux premiers outils de base puisqu’elle amène a la fois la ligne droite et la distance sans la proportion. On risque alors d’oublier ce qui lie les choses entre elles.

En ce qui concerne l’existence de plusieurs cultures, il en va de même. L’individu qui en tout lieu saura s’adresser à l’autre avec la plus parfaite rigeur pour lui même (l’équerre) et la plus parfaite capacité à l’échange et à la circulation des idées (le compas) sera un Maître artisan de l’Humanité. Car il saura ce qui le lie aux autres dans la "divine" proportion.

En revanche fait de voir apparaître les codes d’une culture standardisée, de référence, peut amener à oublier cette rigueur et cette capacité à l’échange puisque la ligne de conduite et le rapport aux autres est codifié par avance. On risque alors finalement d’oublier ce qui nous lie aux autres. On ne saurait se lier qu’à cette référence froide et implacable. Il n’aurait plus de lien entre les Hommes, plus d’humanité.

J’éspère que cette reflexion "à la façon de" vous aura plu.

Avec respect et amitiés

LeCandide

  • > Quelques mots d’un candide visiteur
    25 mai 2007, par fabermother

    Bienvenue cher Candide ! :-)

    Tu es chez toi ici !

    Ici, nous ne faisons pas de prosélystisme, mais nous essayons d’éclairer un peu le comment et pourquoi de notre chemin maçonnique et notre recherche, dans ce que j’ai souhaité, dès le départ : la Franc-Maçonnerie Universelle.

    Avec les apports des FM et des Promeneurs (terme que nous préférons à celui des Profanes).

    Et les voies initiatiques sont nombreuses, Elles partent toutes du coeur.

    Tu as lu, discret, et tu donnes un message riche.

    J’y reviendrai demain.

    Douce nuit à toutes et tous,

    Faber

    • Promeneur...
      26 mai 2007, par Cobravif

      ... pas moi. Je ne me promène pas. Je suis un partisan des feuilles de carottes et de radis.

      Na !

      ... puisqu’on n’a pas le droit de dire pro-fanes.

      En ce temps-là, Gadlu dit à ses émules :

      y = ax² + bx + c

      mais ils ne comprirent pas, car c’était une parabole.

      • > Promeneur...
        27 mai 2007, par fabermother

        Ce GADLU, c’est un candide aussi !

        Il nous a enseigné la parabole !

         ;-)

        Faber

  • > Quelques mots d’un candide visiteur
    26 mai 2007, par fabermother

    Et j’ajouterai, quelle que soit la voie que tu prendra, si tu as compris l’harmonie et la juste proportion, tu ne peux faire qu’un bon et juste chemin.

    Peu importe les centimètres ou les pouces d’un système de référence à l’autre.

    Avec une corde à 13 noeuds et la compréhension de là où le soleil se lève, on peut construire une cathédrale, un temple, et surtout son temple intérieur.

    Bon matin en attendant l’aurore.

    Faber

  • > Quelques mots d’un candide visiteur
    26 mai 2007, par Cobravif

    Tu parles de système "métrique".

    Mais j’ai l’impression que ce faisant tu ne fais pas référence au mètre, l’unité du système m.t.s.

    Plutôt à divers sytèmes de graduations d’une règle.

    La régle permet de tracer droit. En principe. En principe, parce qu’il faut d’abord s’assurer de ce qu’elle est rectiligne...

    Seulement, il est utile de disposer d’une longueur étalon, quelle qu’elle soit, pour passer de la conception à la réalisation.

    Tu oublies, me semble-t-il, un autre instrument dont on ne parle pas en loge, c’est le rapporteur. Qui lui aussi peut être gradué en diverses unités repères.

    Il est la généralisation de la "fausse équerre", instrument si précieux pour repérer des angles qui ne peuvent se reprérer à la "vraie" équerre.

    La vraie équerre peut être juste, si elle est isocèle.

    Avec l’équerre, le compas et la règle (non graduée) on peut dessiner nimporte quelle figure. Le résultat est beau si les proportions sont harmonieuses

    Quand, ensuite, on veut construire un objet qui matérialise cette figure, il faut bien mesurer des longueurs et des angles.

    C’est le géomètre qui parle.

    Compas et équerre sont les outils de la proportion alors que les instruments gradués sont ceux de la concrétisation.

    Car le monde repose sur les trois pieds d’un tabouret stable* : sommeil, veille et éveil.

    * stable parce qu’il a trois pieds.

    Ora et labora

    • > Quelques mots d’un candide visiteur
      26 mai 2007, par candide
      Document sur la géomètrie sacrée

      Cher cobravif,

      Ma candeur de promeneur curieux a peut-être jouée sur ma façon de m’exprimer. J’ai l’impression qu’il existe un mal-dit ou un mal-entendu... ou les deux...

      Par système métrique j’entendais un système de mesure régulier perçu comme universel, comme notre système mètrique m.t.s.

      Le danger du rapporteur ou de la règle graduée consiste en l’impression de fixer une valeur définitive à une grandeur en dehors de tout autre système. Alors qu’une mesure ne peut être qu’éphémère et imprécise et n’a pour but que de transcrire une longueur dans un système avec le défaut de cacher le principe des proportions... hauteur du mur 5,236 m... Largeur du mur 3,236 m... hauteur de la porte 2m ... et qui pourait voir que ces proportions sont parfaites ?

      En lien un document PDF très intéressant et qui vous plaira sûrement si vous ne le connaissez pas

      respect et amitié

      candide

      • > Quelques mots d’un candide visiteur
        28 mai 2007, par Cobravif

        Les graduations d’un instrument de mesures ne sont que des repères.

        D’ailleurs, on parle d’instrument de mesures, parce qu’il sert à orienter des segments de droites, dessiner des cercles d’un certain rayon, ou des arcs de cercle correspondant à un certain angle au centre. etc.

        C’est pourquoi les règles de trigonométrie restent les mêmes quelle que soit l’unité d’angle dont se sert le géomètre.

        Les instruments de mesures, comme tout outil qui sert à l’homme, n’ont qu’une précision relative. Les mesures qu’ils donnent sont toujours entachées d’une erreur instrumentale, dont l’erreur de lecture de l’oeil humain est partie intégrante.

        Car tout ce qui touche à l’existance est assez loin de la perfection.

        Pour reprendre l’image de Salz, ci-dessous, la nature peut paraître déroutante à qui veut la "mesurer".

        Ce qui ne veut pas dire pour autant que la nature ne suive pas de règles.

        L’étude des fractales en "géométrie artisanale" ne peut que nous en convaincre.

        Anecdote : Si on mesure la longueur de côtes maritimes de la France, on passe d’une longueur finie si on mesure par segments d’une grande longueur à presque l’infini si on contourne toutes les anfractuosités les plus minuscules de chaque rocher ou grain de sable.

        Il ne faut donc pas avoir peur des étalons quels qu’ils soient, même en économie, pourvu qu’ils ne soient utilisés qu’avec prudence et discernement.

        Et il faut se souvenir que, même en économie, l’absence d’étalon revient à ne raisonner que dans l’immatériel et à perdre contact avec toute réalité.

        Or, nous sommes parties prenantes d’un monde bien réel auquel on n’a pas le droit de tener d’imposer des réflexions purement théoriques...

        Il faut toujours revenir aux "loges bleues".

        De l’incertitude naît la recherche qui n’est que la poursuite d’un chemin vers davantage de co-naissance.

        (Cf. quelques post plus bas)

        ORA & LABORA

        • > Quelques mots d’un candide visiteur
          28 mai 2007

          On suivrait tous une règle de trois mais si cette règle n’est pas la même ? il faut bien accepter cette différance.

          En suivant toujours la même regle ne risque-t-on pas de s’ennuyer ?.

          Heureusement que la nature se trompe de règle ou qu’un découvreur prend le risque de ne plus la suivre c’est la qu’on voit l’artiste. certaines regles à vouloir tendrent toujours vers la perfection sont déformées par leur interprétation par exemple d’harmonie du corps de l’homme (vinci - vitruve) Si vous etes gros, trop grand, trop petit bossu ou sans bras ... vous n’etes pas dans les critères estétiques et vous pouvez être victime de discrimination (pas de chocolas lol). il faut voir dans l’ensemble mais à trop regarder le tout on onblie le petit détail qui fait que chaque etre vivant sur terre est unique.

          Leonard de Vinci n’a surment pas aditionné que mathematique et architecture il lui a fallu un truc en plus. van gogh n’avait pas que trois couleurs sur sa palette il avait aussi la folie.

          Quels instruments mesurent le risque,le loupé (merci tatin) ou la folie.

          Merci à Candide pour le rappel de geometrie sans règle graduée doc sur la geometrie sacré.(l’avant propos me laisse dubitative cette définition de l’art et des artistes ou artisants me semble trop réductrice.

          merci de me pardonner pour mon francais approximatif, j’oublie souvent certaines règles de grammaires.

          bonne nuit Saltz

    • > Quelques mots d’un candide visiteur
      27 mai 2007
      hetre venerable Reims

      Bonjour,

      Il me semble que si l’homme utilise régle, équerre, compas pour s’appocher de l’ultime perfection. la nature, elle n’utise aucun outil. Regardez les proportions et l’armonie du papillon, la hauteur vertigineuse des séquoias , tout tient dans la nature et pourtant rein n’est droit pas une ligne parfaite, pas un angle droit ...

      un casse tête pour un geomêtre. mais pas pour l’artiste.

      Pour dessiner un arbre surtout ne jamais utiler une régle encore moin d’un compas rien de tel qu’un morceau de craie, d’un fusain ou d’un pinceau et d’une feuille à fort grain. voir la méthode Prévert Poème (comment peindre un oiseau) et surtout ne pas savoir dessiner laisser dessiner son coeur. (mince je m’égare du sujet).

      Les créateurs avant de passer à la conception et réalisation font du dessin qu’ils soient peintres, architectes ... Bien sur pour que ça tienne debout et surtout que ça Reste il faut poursuivre l’étude avec le bon outillage.

      la nature aussi repose sur trois peids mais ceux-ci non lineaire eau terre feu.

      j’espère avoir mis mon petit grain de sel au bon endroit.

      bonne nuit SALZ

      je vous joint un hetre(ou fau) vénérable. harmonie et imperfection de la nature.

      • > Quelques mots d’un candide visiteur
        28 mai 2007, par Eléonore

        Bonjour SALZ

        Si, si, si, la nature entière est faite de lignes et de courbes. D’un côté je te donne raison et de l’autre pas entièrement.

        L’artiste doit voir ces lignes et ces courbes virtuelles si il désire trouver justesse et harmonie dans son travail.

        La nature fait qu’un cheval parfait tient dans un rectangle, que sa ligne de dos est une suite de courbes parfaitement proportionnées dont les points d’intersections sont immuables.

        Un être humain, même dans la position la plus acrobatique, tient son centre de gravité d’une droite qui prends naissance au creux de sa gorge et qui va entre ses pieds ou à un de ses pieds en passant par son bassin.

        Enfin la grande magie du triangle, qui fait que l’on peut dessiner la nature entière et tous ces êtres vivants, sur des bases de triangles assemblés.

        Toutes les œuvres du moyen age sont basées sur des triangles. On ne peut qu’être touché de l’harmonie qui en découle.

        Même le vieil arbre dont tu nous a mis la photo a un centre de gravité, sans lequel il n’aurait pu s’exprimer.

        Eléonore

  • Villard de Honnecourt
    26 mai 2007, par EMEREK

    Chers promeneurs et initiés :

    Connaissez vous : ???

    Villard de Honnecourt :architecte Picard du moyen-age ...

    Voici un site de la BNF qui vous présente son cahier de dessins ,et vous fera découvrir l’art du trait au moyen age.... G.énial.....cela illustre bien nos devanciers dans l’art de la G.éométrie... tout en gardant bien à l’esprit que "géométrie" pour les maçons du XXI éme prend une dimension SPIRITUELLE

    http://classes.bnf.fr/villard/index.htm

    • Villard de Honnecourt
      26 mai 2007, par Cobravif

      A tous,

      Que voilà un site passionnant !

      Merci, Emerek de l’avoir indiqué aux promeneurs et Soeurs&Frères.

    • > Villard de Honnecourt
      26 mai 2007, par Eléonore

      Oui vraiment génial !

      Mine de rien cela me donne de nouvelles clefs, pour moi qui aime la sculpture, comment comprendre le vivant avec la géométrie.

      Sublime...

      Eléonore

      • > Villard de Honnecourt
        27 mai 2007, par fabermother

        Sublime ?

        Comme le Triangle ?

        Il faut aussi qu’il soit lumineux.

        Faber qui pense à toi et à vous.

  • Architecture sacrée
    28 mai 2007, par EMEREK

    Un très bon bouquin ,déjà un peu ancien ,de Titus Burckardt :

    Principes et méthodes de l’art sacré (DERVY)

    accessible que l’on soit initié ou non

    Amitiés

    • > Architecture sacrée
      28 mai 2007, par EMEREK

      C’est bien ce qu’il me semblait...j’ai écorché son nom,c’est bien Titus mais BURCKHARDT

Triple batterie de joie
22 mai 2007, par fabermother

Bienvenue à notre nouvelle Soeur Lie !

Bienvenue dans ta Loge, bienvenue dans la Franc-Maçonnerie Universelle.

Malgré les ronces qui te blesseront, les épines qui te grifferont, les aspérités sur lesquelles tu te blessera, garde devant toi la Lumière. Et aussi l’indéfectible "petite lumière dans ton coeur" (merci Jean de la Croix ...).

Faber

  • > Triple batterie de joie
    24 mai 2007, par Eléonore

    Je ne peux pas dire bienvenue puisque je n’y suis pas encore.

    Mais je te dis quand même bienvenue sur le chemin de la plus belle quête qu’un Etre Humain puisse faire, car ça, j’y suis déjà en quête.

    Peut-être qu’avant, les griffures des ronces ralentissaient l’avance et faisaient hésiter et s’apitoyer, et peut-être qu’après, fort de cette nouvelle énergie on peut traverser tout le massif en travers sans plus de soucis.

    Peut-être qu’avant les aspérités étaient blessantes et coupantes et qu’après elles deviennent des prises solides pour arrimer la montée.

    Et l’indéfectible "petite lumière dans le coeur", à la fois si proche et parfois si lointaine, est sans doute au cherchant ce que l’Etoile polaire est au voyageur, les yeux résolument posés sur elle, il n’est plus possible de se tromper de direction.

    Que d’autres Etres Humains permettent de découvrir en soi le départ de cette merveilleuse aventure, alors assurément ce sont des Frères et des Sœurs, car il n’est pas de cadeau plus grand.

    Eléonore

    • > Triple batterie de joie
      24 mai 2007, par fabermother

      Nous t’attendons de pied ferme. Tu sais que j’y serai (et nous serons plusieurs).

      Je te le dis en toute quiétude : cette route est faite pour toi et tu en a déjà sentie les aspérités et les merveilles.

      Dans ton cas, je me demande même si on peut parler de baptême ou de confirmation ?

       ;-)

      A très bientôt, dans la joie et l’Amour, et sur la garrigue du plein sud,

      Faber

Une clé
20 mai 2007, par Cobravif

Une clé. Voici une clé.

L’état de sommeil est le domaine du rève.

L’état de veille est le domaine des apparences.

L’état d’Eveil est le domaine de la perception de la Vérité.

Ora et Labora

  • > Une clé
    22 mai 2007, par fabermother

    C’est drôle que tu dises ça. Je suis en train de prépaer un travail sur la clé.

     :-)

    Heptazous,

    Faber

    • > Une clé
      22 mai 2007, par EMEREK

      Sur la Clef d’ Y . VOIR ????

      Très Fraternellement....

      • La clef d’Y. VOIR
        23 mai 2007, par Cobravif

        Quoi-t-est-ce, la cléf d’ivoire ?

        • > La clef d’Y. VOIR
          23 mai 2007, par fabermother

          On peut la voir comme ça.  ;-)

          Faber

          • > La clef d’Y. VOIRE
            24 mai 2007, par EMEREK

            A la demande générale...... une petite dernière ,mais déjà plus actuelle..... avec pas mal de renvois symboliques

            LE SCEAU ROMPU (Divulgation de 1745)

            D. Où gardez-vous le Secret des Maçons ? R. Dans le cœur. D. Y a-t-il une clef pour y entrer ? R. Oüi, Vénérable. D. Où gardez-vous cette clef ? R. Dans une Boëte en forme d’Arche, qui ne s’ouvre & ne se ferme qu’avec des clefs d’yvoire. D. De quel métal est cette clef ? R. D’aucun : c’est une langue accoutumée aux bons rapports qui ne scait dire que du bien en l’abscence comme en la présence des Freres.

        • > La clef d’Y. VOIR
          23 mai 2007, par EMEREK

          En guise de réponse(qui ne donne bien sur pas la solution ;-)) ) voici la transcription de deux vieux manuscripts avant Anderson :

          MANUSCRIT SLOANE 1700

          Q : Votre loge est-elle fermée ou ouverte. ? R : Elle est fermée. Q : Où se trouvent les clefs de la porte de la loge ? R : Dans une boîte close ou sous un pavage à trois coins, à environ un pied et demi de la porte de la loge. Q : De quoi est faite la clef de la porte de votre loge ? R : Elle n’est faite ni de bois, ni de pierre, ni de fer, ni d’acier, ni d’aucun métal ; c’est la langue du bon renom qui ne dit que du bien d’un frère dans son dos aussi bien que face à face.

          Manuscrit DUMFRIES 1710

          Q : Où repose la clef de votre loge ? R :Dans une boîte d’os recouverte d’un poil hérissé. Q : Donnez les caractéristiques de votre boîte. R :Ma tête est la boîte, mes dents sont les os, mes cheveux sont le poil, ma langue est la clef.


          Drole non ? la "paléo-maçonnerie" ?? Et tellement imagé... !!!

          frat.

          • > La clef d’Y. VOIR :-D)
            24 mai 2007, par fabermother

            Ces vieux manuscrits d’avant les fameuses Constitutions me ravissent, tout simplement.

            Je vais t’introniser Archiviste de la paléo-maçonnerie !

            J’aime bien mettre un "f" à clé, je suis de l’ancienne école. Et puis j’ai appris aussi qu’il existait :

            -  une clef de sol (ou de fa)
            -  une clef des champs (et des chants)
            -  une clef d’Alice in wonderland
            -  une clef des songes

            sans oublier, bien entendu :

            -  la clef de voûte

            Tiens, je pense aussi à la langue d’Esope : il y a les mots communs qui tuent et les mots de fraternité qui guérissent.

            Paisible soirée à toi et vous tous et toutes,

            Faber

Paix et Sérénité
20 mai 2007, par fabermother

Voici un texte à ne pas commenter avant mardi.

Pourquoi ? Car lundi soir, avant minuit, je verrais naître ma Filleule. Et ceci nous appartient dans l’intimité de la Loge.

Avec son autorisation, je le mets déjà sur notre Forum. Pour que vous nous accompagniez dans vos coeurs ...

Et je lui ai dit que je ne commenterai pas avant sa nouvelle naissance.

Des chemins vers la paix

-  Des chemins vers la paix, il n’ en est aucun de paisible

-  La paix intérieure, dans le silence du corps

-  La paix de l’âme, dans la mort de l’attachement à la matière

-  La paix du coeur, dans le don de soi

-  La paix de l’ esprit, dans la méditation et le recueillement

-  Tout ça...ça se cherche, ça se savoure et ça s’apprend

-  Mais la route est longue et nécessite une volonté et un acharnement parfois décourageants

-  Un grand nombre de remises en question

-  Un travail profond de recherche sur soi pour se connaitre

-  Et ainsi mieux connaitre et comprendre les Hommes

-  Se découvrir...Quelle aventure !

-  Se trouver...Quel miracle de la vie !

-  Car c’est en trouvant la flamme,

-  La parcelle d’énergie divine qui nous anime

-  Et en l’alimentant

-  Qu’on peut envisager avec le plus de coeur et d’amour véritable,

-  De partager cette lumière avec les gens qui nous entourent,

-  Rayonner ensemble d’humanité,

-  Etre en harmonie avec toute forme de vie,

-  Communier avec les forces de la nature,

-  S’unir et s’aimer avec ce qu’on a de plus vrai

-  C’est éclairer avec encore plus de clarté

-  C’est trouver la paix de l’humanité...

Mon coeur est empli de joie. Vous le devinez bien.

Que ce dimanche vous soit doux et paisible.

Faber

  • > Paix et Sérénité
    21 mai 2007, par Jean-Marc

    Si c’est toi qui a mis en place ce nouveau maillon de notre chaîne d’union.........

    Si c’est toi qui lui a montré les 3 petites lumières..........

    Je ne peux que me réjouir avec toi

    JMC .’.

    • > Paix et Sérénité
      22 mai 2007, par fabermother

      Ton message me touche, mon TCF.

      Notre nouveau maillon est maintenant ancrée dans la chaîne d’union.

      Faber

  • > Paix et Sérénité
    22 mai 2007, par C-line

    Quel beau texte !!!

    Lorsque je le lis, je mesure la longueur du chemin qui me sépare de la porte.

    Mais je me dis que chaque voyage commence par un premier pas. Alors j’avance, tranquillement.

    Un grand merci à elle

    • > Paix et Sérénité
      22 mai 2007, par Lie

      Merci à toi C-line, Je crois que quand on souhaite quelque chose avec le coeur on l’a déjà presque atteint. Je crois que si quelqu’un rève d’être un jour en paix avec lui même et avec l’ensemble de ses semblables c’est parcequ’il est déjà sur le chemin. Aujourd’hui j’ai envie de dire au monde entier de ne plus ouvrir les yeux pour voir comment la vie est belle mais d’ouvrir son coeur pour sentir comment la vie est belle, vibrez à l’unisson et on aura surement le plus beau des sons.J’y crois...

      • > Paix et Sérénité
        23 mai 2007, par MOMO

        Ma TCS Lie,

        Quand je t’ai vue arriver dans la Lumière, lundi dernier, saches bien que mon émotion, ainsi que celle de tous les autres participants, devait bien être au moins égale à la tienne.

        Comme je le répète sans cesse, les seuls ingrédients indispensables et absoluments nécessaires pour accéder là ou tu te trouves maintenant sont la Fraternité, l’Humilité, l’Amour et la Tolérance.

        Je sais que tu possèdes ces qualités, j’ai confiance en toi, et c’est pourquoi, lors de ton entrée dans notre Chaîne d’Union, j’ai compris que le relai passait bien et que le jour où mon propre Maillon cèdera, je pourrai m’en aller tranquille, fier du travail accompli, non pas par moi même seulement, ce serait très prétentieux, mais par toute la grande famille des Franc-Maçons dont tu fais partie maintenant.

        Je sais que tu as une marraine d’exception, qui m’est particulièrement chère, mais je veux que tu saches aussi que tu peux compter sur moi à tous moments et que je serai toujours là pour essayer de te montrer ce que je connais de notre route vers l’inaccessible Etoile.

        Je t’aime et je t’embrasse très fort ainsi que tous les participants de ce forum.

        En ce moment, je suis particulièrement heureux et à bientôt en des lieux qui nous sont chers.

        MOMO

        • > Paix et Sérénité
          24 mai 2007, par Lie

          Mon TCF MOMO,

          C’est avec beaucoup d’émotion que je viens de lire ton message, ça me touche beaucoup. Tu sais que j’ai été particulièrement émue quand je t’ai vu lundi soir, merci d’avoir été là, et j’ai envie de remercier tout le monde de m’accueillir dans l’amour pour me guider vers l’inaccessible Etoile. Je voudrais aujourd’hui répandre cet amour autour de moi, c’est comme ça que je veux tous vous remercier. Je sais aussi que j’ai une marraine exceptionnelle et je l’aime vraiment très fort. J’ai aussi envie de te dire que tu pourras toujours compter sur moi...même si j’ai pas la moindre idée de ce que je pourrais t’apporter...je te promets d’essayer. En tout cas, je souhaite à tous de vivre autant d’émotion que ce que j’ai vécu lundi et de le vivre aussi intensément car c’est vraiment quelque chose qui se vit, c’est très dur de trouver les mots qui conviennent. Je t’embrasse bien tendrement ainsi que toutes les personnes qui sont là.

          LIE

  • > Paix et Sérénité
    22 mai 2007, par fabermother

    Bonsoir TCS Lie, bonsoir toutes et tous,

    Et bien, je ne vais pas plus commenter ce soir.

    Pas tout à fait, quand même !

    Le temps du silence est venu pour toi, en Loge, pour descendre en toi avec les outils que nous te donnons.

    Tu vas comprendre petit à petit, et de mieux en mieux, la signification de ton texte.

    Paisible soirée, même si tous les coeurs ne sont pas paisibles.

    Demain nous regarderons le soleil se lever à l’est.

    Faber

LE NIVEAU
16 mai 2007, par fabermother

Bonsoir toutes et tous,

Ci-dessous, vous avez les deux apports de nos Participants Jean-Marc et Cobravif.

Ils ont planché pour vous, pour nous. Lisez attentivement et commentez ou posez des questions.

Grâce à leurs apports, je peux dire que les plateaux de la balance de Maât s’équilibrent avec un coeur de part et d’autre, différents mais complémentaires.

Que la plume de Maât confirme ce juste équilibre.

Je vous souhaite une douce et sereine nuit, dans l’amitié du coeur et l’amour universel.

Faber

  • > LE NIVEAU
    22 mai 2007, par Bill

    Bonjour à tous et toutes

    Un trés beau travail de chacun d’eux.

    Rapellons que le niveau est le symbole de l’égalité originelle, mais il n’implique aucunement le nivellemnt des valeurs, il nous rapelle qu’il faut considerer toute chose avec une égale sérénité.

    Quand a l’égalité, cette entité si abstraite,à laquelle on veut rattacher le niveau, la nature toute entiere nous montre qu’elle est un leurre. Effectivement, sommes nous egaux physiquement ou intellectuellement ?

    Beaucoup d’entre nous verrons la limitation morale que l’on veut imposer aux symboles maçonniques.

    mais la morale n’est elles pas toujours relative et particuliere ??? en fonction des lieux, des époques, des groupes.

    Pascale écrivait :" la vraie morale se moque de la morale"

    Bonne journée

    • > LE NIVEAU
      22 mai 2007, par fabermother

      Bonsoir mon BAF Bill,

      Hé ben dis-donc, tu te faisais rare, hein ...

      Blaise se serait-elle appelée Pascale ?

      Je suis en symbiose avec Pascal et sa phrase. Et je suis en symbiose avec ta vision de la fausse égalité. J’aurais toujours aimé qu’on remplace le mot "égalité" par le mot "équité". Ou alors "harmonie des contraires et différences".

      Encore de longues réflexions devant nous.

      Douce nuit,

      Faber

LE NIVEAU
16 mai 2007, par Cobravif

Le Niveau.

Il s’agit, nous dit le dictionnaire, d’un instrument qui sert à vérifier l’horizontalité d’un plan. Tel qu’on le connaît le plus souvent, il s’agit d’une règle à laquelle est fixé un tube d’huile fluide dans laquelle flotte une bulle d’air. Cette vision moderne de cet outil ne correspond pas tout à fait aux exigences qu’on est en droit d’attendre d’un niveau utilisé dans l’art royal.

Car, comme beaucoup d’outils, le niveau a une valeur symbolique.

Valeur symbolique des outils. Les métiers qui utilisent des outils sont souvent des métiers anciens qui ont mis sur pied des traditions liées à l’élévation dans la hiérarchie du corps de métier. D’apprenti on devient compagnon, puis contremaître, puis maître. Les montées en grade sont souvent accompagnées d’attribution de « médailles » qui sont souvent des modèles réduits d’outils...

Le niveau a une valeur plus complète que ce qu’on perçoit en allant chez le quincaillier. Parce que le niveau est censé donner l’horizontale. Or, l’expérience montre que l’horizontale exacte est très difficile à définir. Surtout lorsqu’on vit sur une planète qui est une sphère approximative, aplatie aux deux pôles. Si elle difficile à définir, elle est encore plus difficile à repérer. Pour des raisons techniques, on a longtemps fabriqué les niveaux en partant d’un pendule. Celui-ci donne la verticale du lieu où l’on se trouve. Et la verticale est une direction très facile à obtenir. S’il n’y a pas de vent, et si la terre ne tremble pas... Comme il faut bien trouver un moyen de repérer l’horizontale, on fixait ce pendule à une équerre isocèle avec une barre reliant les deux branches de l’angle droit. Marquée d’un trait repère qui permet, en l’amenant devant le fil vertical, de repérer l’horizontale. Cette équerre isocèle s’appelle en « physique artisanale » une équerre juste. Parce que les deux branches sont égales. En « physique artisanale », elle sert à repérer l’horizontale d’un plan fixe sur lequel on monte un théodolite. Avec cet appareil, on mesure des angles horizontaux et des angles verticaux. Pour quoi faire ? C’est une autre histoire...

Le niveau, dans la philosophie des arts et des métiers, a plusieurs valeurs symboliques.

Par sa forme. La forme du niveau rappelle le symbole du soufre, « dans l’art chimique ». A ce titre, il est une représentation de la croix, mais aussi du feu stable et permanent qui chauffe sans à-coup la cornue de l’opérateur. C’est donc un symbole d’inertie qu’il faut comprendre comme une « force tranquille ». Car le niveau n’a toute sa précision, donc sa valeur et son rôle, que lorsque le pendule qui matérialise la verticalité est au repos complet.

L’égalité originelle. Les branches d’un niveau doivent être aussi égales que possible, pour que l’horizontale qui est déterminée par la perpendiculaire avec la verticale soit la plus exacte possible.

Comme la vie d’un métier est en prise directe avec la vie « civile », c’est-à-dire de la Cité, le niveau représente aussi l’égalité sociale. Nous avons vu que le niveau parfait n’existe pas, quelque soit le soin qu’on apporte à sa fabrication. C’est pourquoi il représente aussi une égalité humaine qui n’existe pas non plus, quels que soient les efforts qu’on puisse faire. Le souci de celui qui construit son niveau est qu’il soit le plus juste possible. Il est donc aussi en cela une sorte de représentation de la justice. Imparfaite elle aussi, la justice, pas la représentation. Le symbole de la justice des hommes est une balance de style Trébuchet ou Roberval, parce que ces balances à fléaux égaux sont le symbole de l’horizontalité qui exprime l’égalité des hommes devant la loi. En Égypte ancienne, la déesse Maat pesait le cœur du mort avec une balance à fléaux égaux : le cœur dans un plateau, une plume dans l’autre. Or, le niveau permet la justesse humaine, avec ses erreurs intrinsèques. Mais en procédant par mesures multiples, il permet de réduire les erreurs. Ainsi, plus qu’un symbole de justice, il est un symbole d’équité, c’est-à-dire de justice ou de justesse adaptée à chaque cas.

La croix. Le niveau est aussi le symbole de la croix, parce qu’il contient à la fois l’horizontale et la verticale. Si la croix est devenue un symbole chrétien, sa valeur symbolique est beaucoup plus ancienne et se retrouve dans un certain nombre de Traditions qui se réunissent en une Tradition.

Le niveau ou « l’inaccessible étoile. » On retrouve le niveau dans nombre d’ateliers où se pratique une recherche à la fois artisanale et philosophique. Dans un laboratoire d’« art chimique », il a sa place, non comme un outil d’usage courant, mais comme symbole qui rappelle à l’opérateur les exigences de sa recherche et surtout la droiture du but qu’il poursuit : la Connaissance doit tendre vers l’Absolu, comme le niveau doit tendre vers la Justesse. Or, on a vu avec les limites du niveau outil que l’objet concret est toujours perfectible si on veut qu’il se rapproche de sa définition théorique et ésotérique. Comme la quête de chacun de nous.

Ora et Labora.

  • > LE NIVEAU
    17 mai 2007, par fabermother

    Celui-ci donne la verticale du lieu où l’on se trouve. Et la verticale est une direction très facile à obtenir. S’il n’y a pas de vent, et si la terre ne tremble pas...

    Si on ne fait pas le calme en soi, à la verticale, on ne peut trouver l’horizontale.

    Comment dispenser à l’horizontale ce que nous n’avons pas pratiqué à la verticale ?

    Soit, pour être plus explicite, on ne peut donner l’harmonie autour de soi que si on pratique l’harmonie dans la profondeur de notre être.

    Le chemin commence d’abord, et toujours, par soi-même.

    Bonne journée à toutes et tous,

    Faber

    • quelques images
      17 mai 2007, par  :-)

      Faire le calme en soi à la verticale, pour retrouver son alignement. L’alignement de ses actes avec ses valeurs, l’alignement de ses paroles avec ses pensées, avec ses sentiments.

      Lorsqu’il est en accord avec lui-même, l’homme peut alors s’accorder avec les autres.

      On dit d’un homme honnète que c’est un homme droit. L’homme réalisé est un homme debout, la main qui donne est horizontale.

      La verticalité pour faire le lien entre la Terre et le Ciel. L’horizontalité pour faire le lien entre les hommes, pour relier le coeur des hommes. Recueillir l’amour en soi, pour le diffuser autour de soi.

      +

      • > quelques images
        19 mai 2007, par fabermother

        Bonsoir cher :-)

        De la verticale à l’horizontale.

        De la position levée à la position de partage.

        Juste un peu plus d’Amour pour soi, juste un peu plus d’Amour pour l’autre. Juste l’Amour !

        Programme simple pour qui est simple, dans le sens de naturel.

        Donne et tu recevra.

        Faber

      • A tes quelques images, deux symboles...
        20 mai 2007, par Cobravif

        Le premier :

        Faire le calme en soi à la verticale, pour retrouver son alignement.

        Kundalini


        Le second

        Lorsqu’il est en accord avec lui-même, l’homme peut alors s’accorder avec les autres.

        Ouroboros

        • 2 symboles...2 outils
          21 mai 2007, par  :-)

          Kundalini : Le fil à plomb.

          Le poids dans la base assure la verticalité du fil. La stabilité dans le bassin permet le maintien de l’alignement et assure la force dans l’équilibre

          Ouroboros : le compas

          souplesse du mouvement continu, fluidité de la circulation en boucle (du sang, de la respiration, de l’énergie ...)échange circulaire : tout ce qu’on émet nous revient.

          • > 2 symboles...2 outils
            22 mai 2007, par fabermother

            Tout ce que tu donnes, te donne.

            Tout ce que tu fais, te fait.

            Douce nuit, :-)

            Faber

LE NIVEAU
16 mai 2007, par Jean-Marc

Le niveau

Quel est le petit bricoleur qui ne connaît pas le niveau ? Petit instrument gradué avec en son milieu une bulle bloquée dans un liquide dont on vérifie l’alignement, horizontal et vertical, afin de s’assurer de la bonne rectitude de son ouvrage. Pour le profane, la fonction ne dépasse pas ce stade.

En 1976 a eu lieu à Paris une exposition sur des outils et instruments de l’ancienne Egypte et il y avait déjà une sorte de niveau, une grande lettre A en bois ou en métal, avec un fil à plomb court. Dans la Bible Isaïe 28,17 l’Eternel exprime sa colère contre Jérusalem et ses chefs et déclare : « Je feria du droit le cordeau et de la justice le niveau ».

La franc-maçonnerie est très ancienne et le débat ne porte pas sur ce sujet, mais il y a une date qui est assez généralement acceptée 1717, mais le plus souvent 1723 (constitution d’Anderson) , comme le passage à une forme de maçonnerie, des maçonneries, vers une codification de la maçonnerie spéculative.

A cette époque, chaque métier, chaque profession, en corporation, avait un usage de signes, symboles, pour à la fois se reconnaître entre eux, préserver le savoir faire, et former les apprentis. De cette époque subsiste encore les maîtres imprimeurs, charpentiers, tisserands, couvreurs, le compagnonnage dans les métiers du bois, et une organisation similaire dans l’ensemble des métiers de bouche. Ce sont les bâtisseurs de cathédrales donc les outils utilisés par eux, à l’époque qui servent de symboles encore aujourd’hui à la maçonnerie moderne.

Le niveau, à l’époque, était réalisé à l’aide de la règle graduée, barre horizontale ( pour mesurer les pentes ou les erreurs, et au besoin de les rectifier), de l’équerre ou du compas, et du fil à plomb pour donner la perpendiculaire. Le niveau donne ainsi l’horizontale à partir de la verticale.

C’est le signe distinctif du 1er surveillant, chargé de vérifier l’alignement horizontal de l’édifice, ayant en charge la colonne du Nord au REAA (apprenti et compagnon) chargé aussi de la formation ( il y a le plus souvent des préparateurs formateurs désignés pour chaque grade), de la discipline ( avec le frère tuileur, le frère expert, le maître des cérémonies, des banquets), bref de l’harmonie sur les deux colonnes.

Le niveau symbolise donc l’égalité, mais aussi la vie, le temps, l’immanence. L’apprenti qui est promu compagnon passe ainsi de la perpendiculaire au niveau.

Peu habitué à votre forum, je ne sais pas très bien jusqu’à stade il est possible de dévoiler et approfondir les choses, mais je reste volontiers disposé à d’autres échanges, directement sur des mails personnalisés.

Merci à toutes et à tous de votre attention à ces lignes, à Irène pour le choix de la méthode et du sujet et recevez sincèrement mes meilleurs messages d’amitié et de fraternité.

Jean-Marc

  • > LE NIVEAU
    17 mai 2007, par fabermother

    Bonjour mon TCF,

    Effectivement, sur ce forum on peut dire beaucoup de choses, mais toujours à mots couverts.

    Et c’est souvent, à mots couverts, qu’on dévoile l’essentiel sans trahir le serment. Bien entendu, on essaie de ne pas parler d’aucun Rite ni Obédience, car notre FM est Universelle. Tout au moins c’est comme ça que je la conçois.

    « Je ferai du droit le cordeau et de la justice le niveau ».

    Quelle belle phrase tu as citée !

    Elle est pleine d’espoir et d’enseignement. Elle nous correspond dans le recherche de la Liberté et de l’Amour. Car Liberté ne va pas sans Amour, et vice-versa.

    Bonne journée à toi, et à vous toutes et tous.

    Faber

> Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
15 mai 2007, par salz

Bonjour,

Je suis une prommeneuse qui lit votre site depuis quelques temps.Surtout depuis ma demande pour devenir FM. Des doutes j’en ai à revendre mais la question qui me taraude le plus c’est dois-je lire, me renseigner le plus possible (j’ai herité d’une grosse bibblioteque FM) Ou garder une certaine naîveté. Bonsoir

  • > Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
    15 mai 2007, par fabermother

    Bonsoir et sois la bienvenue.

    Des doutes, mêmes après de longues années de Maçonnerie, on en aura toujours.

    Mon conseil de base restera toujours le même : ne lis pas de trop et écoute ton coeur. Après, viendra le temps de la lecture.

    Si tu veux parler avec nous, de ta demande, de ton but, tu peux. Si tu veux garder le silence, tu peux aussi.

    Tu es libre.

    Trop connaître par la lecture, ou trop de discussions sur la culture maçonnique, ne facilite jamais le passage.

    Fabermother

    • > Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
      15 mai 2007, par Jean-Marc

      La voie de la sagesse c’est exprimée !

      C’est au parrain qu’il faut poser la question de son éventuel besoin de lecture de base, en vue d’une initiation.

      Il est préférable de cultiver son "ressenti", d’ouvrir les écoutilles de sa pensée et de son coeur.

      Maintenant il y a des histoires sur la maçonnerie, et il y a l’histoire de la maçonnerie, à voir....

      J’avoue être intrigué par la grande bibliothèque......

      Bonne nuit calme et détendue

      Jean-Marc

      • > Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
        16 mai 2007, par isis

        bonjour

        n’en déplaise à mes BAA et BAC ;-)

        on peut être sportif ET musicien

        on peut être bourgogne ET bordeaux...

        on peut être lecteur ET¨néanmoins naÏf....

        la lecture multiplie pour moi les sujets de doutes et questions , affine mes ressentis.

        un peu comme si j’ouvrai une porte, derrière laquelle je trouve une autre porte, que j’ouvre pour vois une autre porte, etc....

        et tout ce que je trouve deriiere ces portes, nourrit ma réflexion, mes ressentis.

        isis

        • > Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
          16 mai 2007, par SALZ

          Justement Isis c’est de livres en livres,de questions en questions, de portes en portes que j’ai fini par frappé à la porte de la FM. 

          Biensur cela nourrit ma reflexion et mon ressenti mais j’eprouve une impression d’égoîsme face à la lecture.J’ai le sentiment de ne pas avancer ni de faire avancer les autres. La lecture est pour moi une vrai drogue,(mais je me soigne).d’ou ma question d’hier afin de ne pas lire n’inporte quoi (même ce que je ne comprends pas ou pas en encore capable de comprendre lol). merci de vos rèponses cordialement SALZ

          • Le livre
            16 mai 2007, par fabermother

            Bonsoir Salz,

            Je suis également une boulimique de lecture, et j’ai commencé très jeune.

            Mais j’ai appris, avec le temps, les enseignements, la vie, que le plus beau des livres est celui de la Nature qui veut dire Vie et Amour.

            Ce qui n’empêche aucunement de continuer à lire, mais avec un éclairage plus pur, plus lumineux, épuré.

            Je ne sais plus quel mystique de haut vol, quand on lui demandait comment être initié, répondait (approximativement) :

            -  Va dans la forêt et coupe ton bois. Là tu sauras.

            Au plaisir de te lire,

            Fabermother

            • > Le livre
              18 mai 2007, par saltz

              Bonjour,

              Forêts et livres, même combat, je suis capable de m’y perdre aussi ;enfin juste pour rallonger le temps et l’emmotion.

              J’ai fais une erreure en disant "grosse bibliotèque" juste qu’elle est impressionante pour des profanes même lecteurs. nous avons voulu nous en séparer, nous n’avons pas trouvé de prenneur. Petit à petit en la triant, la poussière c’est estompèe de mon cerveau : C’est un héritage à moi de le transmettre du moins d’essayer. je dis" moi" ne sachant pas les sentiments de mes frères et soeur (famille) à se sujet malgré le travail accompli ensemble, construction d’une bibliotèque en bois sur mesure (avec un niveau outil drôlement pratique pour les livres :-)).

              bonne fin d’aprem

              Salz

        • La porte
          16 mai 2007, par fabermother

          Bonsoir Isis,

          Et c’est quoi les BAA et les BAC ???

          A force d’ouvrir des portes derrière les portes, il se peut qu’on ne voit plus "LA" Porte.

          Faut pas tomber dans le labyrinthe des portes, on risque d’oublier la clé essentielle en possession de tous pour ouvrir la Porte. A chercher trop de portes, on en trouve aucune.

          Douce nuit,

          Faber

          • > La porte
            17 mai 2007, par isis

            chère Faber

            BAA signifiait Bien Aimée Amie

            BAC signifiait Bien Aimé Compagnon

            puisque je répondais a toi et a JM

            dur dur quand on ne possède pas les clefs de traduction, n est ce pas ?

            j en sais quelque chose, me titillant le neurone devant les textes latins.....

            isis

          • > La porte
            17 mai 2007, par isis

            chere Faber

            je n ai a aucun moment parle de ’’LA’’ Porte

            ni de’’ chercher des portes’’

            je n aime pas que mes phrases soient tronquees ,cela change le sens que j ai voulu donner, et qui peut j en conviens n etre pas assez clair.

            dans ce cas je precise

            bonne soiree

            isis

            • > La porte
              18 mai 2007, par fabermother

              Et bien non, ma très chère Isis, ce n’est pas toi qui a parlé de "LA" Porte, c’est moi dans ma réflexion personnelle. Ainsi que "chercher des portes".

              Je n’ai nullement tronqué ton message, puisque c’était le mien. Une réflexion personnelle en induit une autre. C’est un exercice que nous pratiquons, sans remettre en cause les propos de l’autre.

              Je n’ai pas cité un passage de ton post, comme je le fais si c’est pour répondre sur un point précis.

              Ce n’est pas chez moi qu’on trouvera le "journaleux" qui sort des phrases ou des mots de leur contexte ou dévie carrément les propos.

              J’espère que tu n’en doutes pas, sinon je serais bien chagrinée.

              Je t’embrasse,

              Faber

              • > La porte
                19 mai 2007, par isis

                chere Faber

                ton post repondant au mien, adresse a moi, le doute etait permis

                mais tout est remis de ...niveau

                je ne doute pas , au moins sur ce sujet !

                tres bonne nuit

                isis

  • Doute et lectures...
    17 mai 2007, par Cobravif

    .. lectures au pluriel.

    Le doute est un sentiment vital parce qu’il est le moteur de la recherche.

    La lecture nourrit l’intellect et le savoir. L’expérience nourrit la connaissance.

    La connaissance est à la fois individuelle et collective, elle croît sans cesse grâce à la somme des expériences, réunies en l’Expérience :

    J’entends et j’oublie.

    Je vois et je comprends.

    Je fais et je retiens.

    Rien ne vaut donc d’entrer dans le vif du sujet en empruntant le chemin qui conduit vers le sommet de la colline. Et si le chemin ne te conviens pas, alors, empruntes-en un autre. Mais je te rassure, tu ne partiras alors plus tout à fait de zéro.

    Ton expérience t’aura déjà enrichie, au sens noble du terme.

    Ora et Labora.

    • > Doute et lectures...
      20 mai 2007, par fabermother

      Quel que soit le sentier emprunté pour gravir la colline, il est plein d’enseignement.

      Il suffit de ne pas être statique mais de se mettre en marche.

      Un petit pas après un petit pas, avant de prendre la dimension du grand pas. Du point à la ligne droite, de la ligne droite au plan, du plan au volume, on avançe.

      Seul mais ensemble.

      Faber

> Ah Marseille................... !
11 mai 2007, par Jean-Marc
Ah Marseille.......................

Au détour d’une lecture, je découvre un passage que je ne peux me retenir de vous transmettre, moi dont la naissance sur ce forum a eu lieu justement à Marseille.

C’est le 27 août 1751 qu’un émigré (jacobite) écossais aurait fondé une loge mère, avec l’aide d’un négociant local, Alexandre Routier, sous le nom de Saint-Jean d’Ecosse, puis de 1762 à 1765 six autres loges pour aboutir à la veille de la Révolution à plus de 30 loges, à Marseille, mais surtout en Languedoc jusqu’à Arles, Draguignan.

Sociologiquement les membres sont issus du grand commerce, avec des négociants protestants, des nobles comme le comte de Noailles, le marquis d’Argenton, et d’autres célébrités politiques et du monde des affaires, des militaires et des fonctionnaires.

Les loges sont dissoutes par le pouvoir politique à la Restauration à cause du soutient apporté au système napoléonien.

Donc à Marseille, il n’y a pas que la sardine qui bouche le port, le soleil, le mistral, le ciel, les grenouilles, les cigales, le pastis, mais il y a depuis fort longtemps une tradition d’ouverture et de fraternité.

Je n’en ai jamais douté (humour suisse)

Mes pensées fraternelles à mes amis du cru, que je me réjouis de retrouver

Bonne soirée à tous

Jean-Marc

  • > Ah Marseille................... !
    11 mai 2007, par fabermother

    Mon TCF et toutes et tous,

    La baie de Massilia (Marseille avec l’accent tonique) est largement ouverte à tous les courants de traditions et de recherches.

    Il est vrai que, dans notre légèreté apparente, nous essayons de tailler la pierre avec tous les apports et les traditions.

    Avec la saine discussion musclée, la fraternité et aussi la tendresse.

    Peut-on tailler une pierre sans tendresse ? Moi, je ne sais pas faire ...

    Marseille est à toi aussi, mon BAF, comme je suis chez moi aussi dans d’autres lieux.

    Bonne journée,

    Faber

  • > Ah Marseille................... ! et j’en rajoute une couche ...
    12 mai 2007, par fabermother

    Derrière la Mairie de Marseille, sur le quai du Port, il y a une rue qui s’appelle bêtement "rue de la Loge". Devinez pourquoi !

    Vers le quartier d’origine de la Canebière (à l’origine massaliote, c’était un champ de cannes ou de chanvre), dans la "rue longue des Capucins" (ou alors c’est à côté) , il y a encore le local où Fabre d’Olivet a chanté sa "Marseillaise" pour encourager le régiment qui partait vers le Rhin.

    Et puis il y a aussi le boulevard des Dames, qui ont défendu la Cité attaquée.

    Il y a aussi, près de l’Abbaye de St Victor(la plus ancienne d’Europe et de la planète) sa crypte de la Vierge Noire, et ses réseaux sous la "rue Sainte".

    Toute une histoire de traditions et de Tradition.

    Douce nuit,

    Faber

L’Esprit souffle où il veut !
10 mai 2007, par fabermother

Bonsoir à Toutes et Tous,

Je suis un peu absente sur le forum, mais n’en lis pas moins.

J’ai comme l’impression que nous allons former un club des anciens FM et Promeneurs ?

Ce n’était pas le but premier.

J’aimerais que les Promeneurs qui sont en cours de faire leurs démarches, nous en fassent part pour éclairer ceux qui se demandent comment faire. Dès le départ, il faut avoir le sens du partage.

Promeneurs et Promeneuses qui vous présentez, ne soyez pas égoïstes.

Partagez ! Comme nous avons partagé avec vous. Et évitez de nous faire des planches maçonniques avant l’heure.

D’abord, frappez à la porte.

Là, ça remet beaucoup de rêveries en place. A la juste place.

Et une chose sublime : Le Silence !

La tramontane s’est calmée, les grenouilles coassent, l’air est paisible, la lune se débrouille et le soleil se lévera à l’Est.

Merci à toutes et tous d’être vous.

Sereine nuit.

Faber

  • > L’Esprit souffle où il veut !
    11 mai 2007, par C-line

    "D’abord, frappez à la porte. Là, ça remet beaucoup de rêveries en place. A la juste place."

    J’avais fait un rêve : celui d’être acceptée... sans parrain. Pendant plusieurs mois, j’ai lu, réfléchi, partagé. Me connectant chaque jour, et même plusieurs fois par jour. J’ai demandé de l’aide, on m’en a donné : recevant une réponse à chacune de mes questions (tant qu’elles restaient à l’extérieur du temple)

    Mais aujourd’hui une impression : celle d’avoir tout faux, de n’avoir rien compris. Et aussi la sensation d’avoir été parfois ridicule (heureusement, on dit que ce n’est pas mortel)

    J’ai perdu quelques voiles d’illusion : ça fait mal, mais je continuerai à souffrir pour continuer à en perdre. Le rêve est brisé mais l’espoir est entier.

    A présent vient pour moi le temps du silence ... mais non pas de l’absence.

    Merci à tous

    • > L’Esprit souffle où il veut !
      11 mai 2007

      Petite et accipietis, Quoerite et invenietis, Pulsate et ......... patientis

       ;-)

      • > L’Esprit souffle où il veut !
        12 mai 2007, par fabermother

        Oui !

        La patience grandit, et le coeur n’en bat que plus fort.

        Fab

      • > L’Esprit souffle où il veut !
        14 mai 2007, par isis

        il est dit que les non latinistes n’auront pas accès à la Connaissance....

         ;-)

        isis

        • > L’Esprit souffle où il veut !
          18 mai 2007, par fabermother

          Chère Isis,

          Dans ma réponse, j’avais traduit.

           :-)

          Fab

      • > L’Esprit souffle où il veut !
        20 mai 2007, par fabermother

        Pour les non latinistes, traduc libre et plus proche mais qui ne change rien au fond :

        "Je suis petite et j’accepte. Cherche et tu trouvera. Emotion et patience."

        De coeur avec toi, Céline.

        Faber

        • > L’Esprit souffle où il veut !
          20 mai 2007, par C-line

          selon http://www.abnihilo.com/ :

          Petite et accipietis, quoerite et invenietis, pulsate et aperietur vobis (Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira).

          je crois aussi qu’il y a une erreur. Oyez, oyez, braves gens, je cherche la bonne formule

> Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
5 mai 2007, par TAO
La connaissance

Lorsque nous entrons en Maçonnerie nous sommes dits « cherchant ». Il est même habituel de dire que les Sœurs ou les Fères sont d’éternels « cherchant » quelle que soit la longueur de leur histoire maçonnique.

Comme Faber regarde le soleil se lever à l’Est, nos regards se tournent vers la lumière au début de nos travaux, cette lumière est généralement assimilée à la connaissance.

Je vous propose comme thème de réflexion la connaissance, de quoi s’agit-il lors que nous parlons de connaissance en maçonnerie ?

Fraternellement

  • Connaissance...
    5 mai 2007, par Cobravif

    Je vous propose comme thème de réflexion la connaissance, de quoi s’agit-il lorsque nous parlons de connaissance en maçonnerie ?

    Mes réponses à cette question.

    En Franc-maçonnerie, je ne sais pas.

    En français, la connaissance, c’est d’abord un nom féminin. Au singulier, cela a une autre sens qu’au pluriel.

    1 - La connaissance, c’est capacité de se représenter, c’est aussi la façon de percevoir ce qui nous entoure.

    2 - Les connaissances, c’est l’ensemble des choses que l’on connaît, c’est en somme ce qui constitue notre savoir

    3 - Une connaissance, c’est une personne que l’on connaît, que l’on peut reconnaître si on la croise.

    4 - Avoir sa connaissance, c’est être conscient (perdre connaissance, reprendre connaissance)

    Expressions autour de ce mot :

    1 - en connaissance de cause : en sachant à quoi s’en tenir

    2 - faire connaissance avec : prendre contact avec

    Quelques réflexions...

    Le degré de connaissance de chacun est fonction de son vécu et de ses capacités à assimiler les choses. Plus certaines que d’autres en fonction de ses capacités et de ses goûts. Nous y reviendrons.

    Un homme savant a compris un certain nombre de vérités, un homme cultivé a compris un certain nombre d’erreurs.

    Il me semble qu’on ne peut séparer la notion de connaissance celle de concept.

    La plupart de nos concepts sont construits par l’esprit à partir de l’expérience sensible.

    Mais en est-il ainsi de tous nos concepts ?

    Kant a soutenu, à partir d’une analyse de la connaissance scientifique, qu’il y a des concepts a priori, c’est-à-dire indépendants de toute expérience. Ces concepts ne nous fournissent pas un contenu de connaissance ; ils ne sont que des formes selon lesquelles la pensée peut se rapporter à un objet en général.

    C’est seulement par l’application des concepts purs au contenu fourni par la sensibilité que se constituent les objets de connaissance. La fonction des concepts a priori est d’unifier nos représentations.

    En contrepoint à son œuvre scientifique et en relation avec elle, l’encyclopédiste D’Alembert a développé une théorie de la connaissance centrée avant tout sur une épistémologie de la physique newtonienne.

    C’est à nos sensations que nous devons nos connaissances ; la première est la conscience d’exister, qui légitime l’exercice de la pensée, la deuxième est l’existence des objets extérieurs, qui assure le fondement de la validité des sciences.

    En franc-maçonnerie, je ne sais pas, mais dans d’autres voies « hermétiques », c’est flagrant.

    Car la connaissance nécessite la médiation de la raison entre le réel et la pensée. Il y a une physique de l’âme et une physique des corps qui, bien que distinctes, entretiennent des relations.

    Les faits de la première sont de plain-pied avec l’attention de la raison, et l’esprit est une nature simple : de cette simplicité découle l’illumination de la connaissance scientifique.

    La physique des corps suppose l’attention au monde extérieur ; elle vise à l’unification des faits par la pensée rationnelle s’appuyant sur l’expérience.

    D’Alembert distingue les sciences empiriques, éloignées de cette unification, et les sciences physico-mathématiques, dont le statut est mixte, relatives à des objets concrets mais descriptibles par abstraction, au moyen des mathématiques : leurs propriétés peuvent être retrouvées par un raisonnement déductif, à partir des principes fondamentaux auxquels ils ont été ramenés.

    Or il existe une autre approche des choses.

    Car dans le principe de D’Alembert, le « savant » est un observateur. Il existe d’autres voies plus téléonomiques, où l’opérateur est partie prenante de son expérience. Sa connaissance n’est donc plus seulement intellectuelle mais plus intime.

    On ne cesse de lire sur ce site, que rien ne remplace l’expérience vécue.

    On ne raconte pas une initiation, on la vit et ensuite on s’en souvient.

    C’est très important parce que c’est le premier pas d’une longue démarche qui prend du temps, pour être solide.

    Car, comme le dit un proverbe arabe, le temps n’aime pas ce qui s’est fait sans lui.

    C’est ce qui fait que j’aime bien cette image qui dit qu’une voie initiatique est un chemin sur lequel on est nombreux à marcher tout seuls.

    Il s’ensuit que ce que l’on vit dans un temple ou devant un athanor ne doit pas sortir du milieu clos où il fleurit.

    On y a acquiert une connaissance plus intime que celle du monde dit « objectif » qui s’attache plus à la physique des objets qu’à celle de l’âme.

    Dans un temple, les plus avancés transmettent une part de leur propre connaissance, en provoquant la recherche des « moins avancés », recherche grâce à laquelle ils augmentent leur propre connaissance.

    Mais qu’est-ce qui se trouve ainsi transmis ? Une connaissance grâce à laquelle l’homme parviendrait à reconstruire la métaphysique traditionnelle, une et universelle.

    Il importe tout de suite, pour éviter tout contresens, de préciser que ladite connaissance, dans les perspectives de l’ésotérisme traditionnel, ne constitue pas du tout une « philosophie » au sens moderne, spéculatif, « intellectuel » du mot.

    D’une part, cette métaphysique ne fait pas toujours l’objet d’un exposé systématique (l’initié doit alors retrouver par lui-même l’édifice doctrinal à partir de sa méditation personnelle des symboles mis en action par le rituel auquel il participe) ; mais, même quand c’est le cas, la réception, l’assimilation, la maturation intérieures des enseignements ésotériques se situe dans un univers idéologique sans commune mesure avec l’étude « intellectuelle » de principes philosophiques.

    La métaphysique dont il s’agit n’est pas un savoir verbal rationnel, mais une connaissance traditionnelle se donnant pour intégrale et salvatrice : le terme spécial de gnose (du grec gnôsis, « connaissance ») serait sans doute plus approprié.

    Il s’agit, en effet, pour l’ésotériste, d’acquérir une connaissance intuitive supra-rationnelle et transcendante - qui se révélerait comme une philosophia perennis, toujours identique à travers les diverses époques.

    Sans doute convient-il de faire ici une claire distinction entre cette gnose transcendante et les formes très diverses sous lesquelles elle a pu se trouver éventuellement formulée et qui constituent l’ensemble si hétérogène qu’on appelle le gnosticisme. « Il serait plus exact, remarque même l’historien Eugène de Faye, de parler des gnosticismes que du gnosticisme. »

    Atteindre la connaissance ésotérique, c’est accéder à l’aspect intérieur, caché, des doctrines et des rites traditionnels ; ce serait donc passer de l’écorce au noyau.

    V.I.T.R.I.O.L.u.m, en somme.

    On voit bien que la notion de connaissance dépasse de loin les définitions du dictionnaire.

    Et comme j’aime bien la « majusculographie », je voudrais aouter un dernier point :

    Je me suis permis de dire que chacun constitue sa connaissance en assimilant des connaissances.

    Il le fait ai-je dit avec ses goûts et en fonction de ses moyens. Personne n’acquiert, en principe, la connaissance universelle. Et si la mise bout à bout des connaissances de chacun tendait vers le constitution de la Connaissance humaine ?

    Voici les quelques réflexions qu’a suscité en moi ce petit problème qui nous a été posé. Bien sûr, ce ne sont que des considérations personnelles qui ne sauraient tendre à s’imposer à quiconque.

    Surtout que je suis bien incapable de m’exprimer en tant que maçon, ne portant pas de tablier.

    • > Connaissance...
      6 mai 2007, par EMEREK

      Une piste d’envol en deux mots comme s’il s’agissait d’un mot valise ?

      Connaissance >>>CO - NAISSANCE

      • > Connaissance...
        9 mai 2007, par fabermother

        Connaissance veut dire "naître avec".

        C’est inné, c’est de naissance. L’initiation permet la "re-naissance".

        La connaissance n’est pas le savoir. Les savoirs peuvent, éventuellement, enrichir la connaissance.

        Parole dite.

        Douce nuit,

        Faber

        • > Co-naissance et connaissance...
          9 mai 2007, par Cobravif

          Faber a écrit :

          Connaissance veut dire "naître avec".

          C’est inné, c’est de naissance. L’initiation permet la "re-naissance".

          Et aussi :

          La connaissance n’est pas le savoir. Les savoirs peuvent, éventuellement, enrichir la connaissance.

          Et si la co-naissance était la naissance simultanée de l’esprit et du corps ? Le début de la maturation simultanée de l’esprit temporel et de son outil temporaire ?

          Alors la connaissance de chacun, croissant grâce à l’acquis en partant de l’inné, contribuerait a l’évolution de la connaissance de tous vers la Connaissance, éternelle parce que transcendant le temps, corollaire de l’espace.

          Ora et labora.

      • > Connaissance...
        10 mai 2007, par fabermother

        Et il faut dire que le contenu de la valise est important !

        Je veux en témoigner quand les nouveaux compagnons partent avec leur viatique.

        Frat... mon BAS

        Douce nuit,

        Faber

  • vu de l’extérieur
    6 mai 2007, par C-line

    la Connaissance : l’intégration et la compréhension des connaissances.

    Un savoir non pas superficiel, stocké temporairement dans une mémoire éphémère, mais un savoir intégré définitivement au plus profond de nous, qui modifie notre façon d’être, notre Être, change notre regard, l’élargit.

    Ouverture ou dilatation. Une conscience qui agrandit en grandissant ?

  • > Les Tenues Blanches de la Franc-Maçonnerie
    10 mai 2007, par Eléonore

    La connaissance...

    J’ai fait voeu de connaissance à l’age de 11 ans, sans vraiment savoir à quoi cela allait m’engager ce que cela me demenderait comme abandon.

    Pour moi la connaissance est silencieuse, elle est intuition.

    Elle est reliance au choses invisibles, aux choses plus anodines comme aux plus abstraites.

    Le savoir s’aquiert avec expérience et travail, la connaissance sait tout simplement.

    Le savoir est le fruit du travail de la reflexion, la connaissance de nos perceptions subtiles. Ensembles, ils s’équilibrent.

    Elle s’aprivoise lentement car elle demande la confiance, la confiance en l’intuition.

    Eléonore

Un petit bon soir pour vous tous ...
2 mai 2007, par fabermother

...toutes et tous

Ce forum "unique", j’ose le dire avec humilité et le respect que j’ai pour le Fondateur il y a déjà bien longtemps (et que mon amour fraternel l’accompagne dans son Orient Eternel) ... vous laisse un message dans la nuit.

A vous tous, Lecteurs, Parcipants, Frères et Soeurs, Promeneurs et Promeneuses.

Dans le respect des uns et des autres. Dans l’Amour universel.

Je ne suis plus seule car des Frères sont venus me soutenir.

Ce Forum vous appartient à toutes et tous. Prenez votre place, sur les colonnes de la construction.

J’irai voir si le soleil se lève à l’est. Paisible.

Faber

Recherches historiques - j’ai besoin de vous
2 mai 2007, par Jean-Marc

Eh oui, voilà c’est fait, j’y ai pris goût !

Rassurez vous, je ne vais pas trop (je le souhaite) vous déranger.

Il se trouve que je collabore à des revues éditées par une association à but non lucrative, "Genève : un lieu pour la paix".

Je travaille actuellement sur des recherches historiques, liées a Elie Ducommun, Eva Von Southner, Ludwig Quide, dans le cadre de l’implication des pacifistes, entre deux guerres, mais surtout avant la 1ère guerre, avec la FM.

Il y avait un chevalier français, de Passy (fm), qui a eu je crois un prix Nobel de la Paix, et je ne trouve rien (très peu) à son sujet.

Qui est en mesure de m’aider ?

Merci par avance

Jean-Marc

  • > Recherches historiques - j’ai besoin de vous
    2 mai 2007, par fabermother

    L’annonce est faite.

    Nos nombreux lecteurs pourront, peut-être, te répondre.

    En privé, je te donnerai, après leur accord, les coordonnées de quelques Frères qui pourront t’aider dans cette recherche.

    Fratenellement,

    Faber

> Du respect à l’intelligence du coeur
2 mai 2007, par Jean-Marc

Il ne nous revient pas du juger, mais d’écouter pour essayer de comprendre.

La tolérence donc la fraternité est à ce prix.

Heureusement que de la divergence va naître l’ouverture aux autres, et donc même si au final, en son âme et conscience, on est en droit de se dire, que notre vision des choses, compte tenu de nos savoirs, devrait en toute logique être la bonne, il reste au final le respect de l’autre, qu’il puisse être un "ennemi" honorable ou un ami en devenir.

Nous vivons dans un monde extraordinairement riche en technologies nouvelles diffusant une masse d’informations, souvent diverses, sans réel moyen d’en vérifier ni le contenu, encore moins la forme. A qui se fier ?

Es-ce suffisant de croire en l’autre ? A quel moment faire confiance, sur le carré noir ou le blanc du pavé mosaïque, ou les deux ? En réalité la question (ici) ne doit même pas se poser !

Je ne connais pas les usages de votre site, je connais ceux de la FM.

Il y a un instant lors de la chute du bandeau, assez difficile pour certains, où l’on doit, par avance, accepter de serrer la main, cette main qui nous représente en entier ( la tête et le coeur ), même à son pire ennemi.

Heureusement, et je le souhaite sincèrement, nous n’en sommes pas à ce stade, mais si tel devait être néanmoins le cas, moi, je suis tout a fait disposer à le faire, à le refaire.

J’ai partagé, main dans la main, la chaîne d’union, avec celle de Pierre-Henri, cela n’est pas sans signification.

Je ne crois pas que ce forum a pour vocation de galvaniser les provocations et les affrontements, mais bien au contraire, à mettre à plat des idées, éventuellement des divergences, afin que chacun puisse en ressortir grandi.

Il nous a été "imposé" avec une infinie tendresse, de vous présenter un texte commun. J’ai envoyé des mails dans ce sens. Je suis et reste disponible et j’attends.

La canalisation de nos émotions n’est certes pas choses faciles, au REAA, passer du 9 et 10 au 11 demande un certains effort, voir un effort certains. Essayons, chacun à sa manière, à son niveau, de le faire avec l’aide de l’autre.

Il y a le coeur de l’intelligence et cela ne manque pas, à première vue, aux divers intervenants, essayons tous (ensemble) de passer à l’intelligence du coeur.

Bonne journée à toutes et à tous.

Jean-Marc

Le jugement de Maât
29 avril 2007, par fabermother

Bonsoir toutes et tous,

Après les deux interventions dynamiques de Cobravif et Jean-Marc, je suis allé chercher conseil auprès de ma déesse égyptienne favorite (avec Bastet).

Elle et moi avons pesé les deux coeurs. Les plateaux de la balance étaient en équilibre.

Nous les condamnons donc tous les deux à s’entendre et à nous faire un texte commun, pour que ce forum reste un lieu d’échanges paisibles et de sérénité. Et qu’ils sachent qu’ils sont forts de notre amour.

Le soleil se couche à l’ouest. Paisible soirée.

Faber

  • > Le jugement de Maât
    29 avril 2007, par Jean-Marc

    Que voilà donc une très constructive suggestion, et je propose que via un contact par mail personnel direct, on puisse, vous présenter les différences et les similitudes entre Oscar Wirth disciple du maître Eliphas Lévi et Oswald Wirth grand vulgarisateur de la franc-maçonnerie.

  • > Le jugement de Maât
    30 avril 2007, par TAO
    Silence après les conclusions de l’orateur

    Pour ma part, je trouve que la règle qui veut que l’on ne reprenne pas la parole derrière le Frère Orateur est une bonne règle.

    Pourquoi vouloir avoir raison alors que seules les différences sont porteuses d’enrichissement ?

    Méditons sur ces différences et notre prochain travail en sera que mieux.

    Fraternellement

    • > Le jugement de Maât
      1er mai 2007, par isis

      bonsoir Tao

      dis moi, je ne suis pas très bien (du verbe suivre...), c’était qui le Frère Orateur ?

      et si on ne peut plus ecrire ici, à quoi sert ce lieu ?

      c’est vrai , je ne suis pas FM, je ne comprends pas tout....

      isis

      • > Le jugement de Maât
        1er mai 2007, par Sarah

        Salut Isis,

        Je n’étais pas là. Mais ce que j’ai compris de l’histoire, une planche a été présentée par un frère profane en FM (si j’ai bien compris), un débat a fait suite et la séance a été bouclée.

        Aussi, cette séquence étant terminée, chacun repart et médite en silence cette séquence de vie et son contenu afin de grandir, d’évoluer.

        Je suppose que celà est bien la règle en loge, car il y a quelque temps il a bien été précisé que c’était un chemin initiatique.

        Emerek rappelait quelque part que le combat est avec l’égo.

        Aussi, le commentaire de Tao ne me surprend pas.

        Amicalement.

        Sarah

        • > Le jugement de Maât
          2 mai 2007, par isis

          bonjour Sarah et tous,

          le Frère Orateur était donc celui qui a parlé lors de notre réunion du 21 ?

          ""Aussi, cette séquence étant terminée, chacun repart et médite en silence cette séquence de vie et son contenu afin de grandir, d’évoluer.""

          c’est je n’en doute pas la règle en Loge, et je respecterai absolument le moment venu.

          sauf que nous n’étions pas en Loge, mais en une sorte de Tenue Blanche Ouverte.

          qu’il semble normal que les personnes concernées s’expriment, même si c’est pour montrer leurs différences et leurs éventuels désaccords ; tant que c’est dans un respect mutuel.

          que c’est Emerek qui a posé une question ici.

          que si JM n’avait pas posté , en sa qualité de FM, je l’aurais fait en celle de profane présente le 21.

          et que je crois sincèrement qu’il ne s’agit pas d’ego, mais de clarification pour ceux qui se trouvaient là .

          désolée pour les autres, je comprend qu’ils aient quelque peine à suivre.

          isis

          • > Le jugement de Maât
            2 mai 2007, par sarah

            Donc, mea culpa... Je n’étais pas là.

            Et, je me retire à présent.

            Amicalement.

            Sarah

            • > Le jugement de Maât
              2 mai 2007, par fabermother

              Tu étais présente dans nos coeurs, et le mien en particulier (et pas que le mien).

              Douce nuit Sarah, de moi à toi, sous les étoiles.

              Faber

      • > Le jugement de Maât
        2 mai 2007, par fabermother

        Ma chère Isis,

        Quand tu aura intégrée une Loge, tu saura, peut-être, que veut dire un Orateur.

        Patience. Tout vient à point à qui sait attendre.

        Et continue à écrire autant que tu en as envie, et autant que ton coeur te guide.

        Faber

        • > Le jugement de Maât
          3 mai 2007, par fabermother

          Addendum ...

          L’orateur est celui qui clôture momentanémment.

          Donc, je suis souvent orateur sur ce site, comme d’autres Frères.

          Faber

        • > Le jugement de Maât
          4 mai 2007, par isis

          merci chère Faber

          moi j’écrirai

          mais il peut y avoir parmi nous, des amis qui s’auto censurent, n’osent plus poster

          c’est dommage.

          isis

> D’un samedi à un autre ou le salutaire retour au cabinet de réflexion
28 avril 2007, par Jean-Marc

Bonjour à toutes et à tous,

"On" m’informe que je suis non seulement cité entre vos colonnes, vous les habitués de ce site, mais que de surcroît, je suis qualifié de " contradicteur ".

Je tiens avant tout à remercier le restaurateur de Marseille qui nous a si gentiment reçu dans un cadre symboliquement décoré avec idées, et dont la cuisine, il faut le dire, même si le plat national local ne fut pas celui que j’avais pour habitude, mais c’est révélé plus méditérannée, n’avait rien à envier, ni en quantité, ni en qualité.

Je remercie également les organisateurs pour avoir essayé de faire passer le dialogue et l’échange, du stade virtuel à la concrétisation physique, permettant de lire la chaleur qui s’exprime sur des visages radieux, et de terminer par ce contact si particulier qu’est la chaîne d’union.

Dans notre petit groupe, il y avait des attentes très diverses, et au-delà de ce que je viens de citer, un réel besoin de connaissances, d’informations, d’approfondissements de ce que peux être une activité maçonnique en société.

On pouvait donc s’attendre à ce que le conférencier nous propose un exposé, débouchant ensuite sur un dialogue et des échanges, ce qui a pour but, à mes yeux d’enrichir le débat, et non pas de se sentir "contre-dits".

Mais permettez moi à ceux qui ne me connaissent pas, ou simplement sous le label "JMC" ou le "contradicteur" de rapidement me présenter.

Je suis né d’une mère d’origine française, d’un père d’origine anglaise, à Berne dans une zone alémanique de la Suisse. Ce pays pratique au quotidien, 4 langues nationales officielles, 6 religions d’Etat avec des représentants des cultes qui sont des fonctionnaires et non pas des subordonnées des églises, j’ai fait ma scolarité en allemand, mes études en français et en anglais, en passant dans 3 états, aux moeurs, lois et coutumes diverses, et c’est à moi que l’on reproche d’être le défenseur d’une monoculture universelle à la botte du grand méchant américain aux poches pleines de dollars honteusement acquis.

Mon professeur d’économie à HEC à Paris remerciant chaque jour les américains d’avoir accepté de voir mourir des boys, pour que lui puisse continuer à parler français, me disait toujours : mon jeune ami, la culture c’est justement ce "qui tu es".

Mon professeur de finance internationale lors de mon master MBA à l’université de San-Francisco, avait lui un regard émerveillé sur la diversité culturelle, la force de la vieille europe.

Fils et petit-fils de militaire, je peux aussi vous parler de mes stages d’officier, de mes déplacements pour le compte de l’ONU et surtout la Croix-Rouge, sur des zones de conflits, des attachés militaires étrangers croisés dans les salons des ambassades, etc, etc.

Chacun de nous a une vie, riche, passionnante qui vaut la peine de raconter aux autres afin justement d’échanger et de créer le dialogue.

Samedi, j’ai cru au départ que j’assistais à la présentation de l’histoire d’un homme, pas encore franc-maçon, qui visiblement a un passé riche, qui a du beaucoup souffrir de voir certains idéaux et amitiés lui tourner le dos, nous raconter son parcours. Pourquoi pas ?

Il est vrai que l’on écoute bien qu’avec le coeur.

Mais mes oreilles furent assez stupéfaites, après cette très longue présentation de la vie de l’homme debout devant nous, d’entendre un mélange incohérent de propos divers et variés, avec une technique que je connais hélas trop bien.

C’est la bonne méthode de l’officier de renseignements, qui mélange tout et rien pour se donner de l’importance, surtout vis à vis de son public (et de lui-même ?)qui subtilement va glisser dans deux ou trois vérités populaires, des mensonges, des intox bien réelles.

Je suis désolé et je prie ceux que mon intervention a pu déranger de bien vouloir m’en excuser, mais cette deuxième partie de la présentation, tant sur la forme que sur le fond, était totalement déplacée, qui plus est, dans le cadre de ce type de rencontre.

Ceux qui me connaissent le savent, les autres pourront en juger, j’ai certes moi aussi encore bien des pierres à tailler, mais actes tentent à démontrer mon ouverture aux autres, aux échanges, aux dialogues et à la tolérence.

Chacun est libre de faire les discours qu’il souhaite, de tenir les propos qu’il veut défendre, c’est le privilège de nos démocraties si imparfaites, de faire de la publicité pour la vente de ces livres. Mais pas dans le cadre d’une telle première réunion.

Bien sur nous sommes tous des adultes et nous devrions tous être capable de prendre nos autonomies par rapport aux préjugés stéréotypés.

L’umanité est plurielle, heureusement que Dame Faber, ma soeur, nous l’évoque, et moi aussi non seulement j’ose espérer qu’elle le restera, mais je serai toujours aux côtés de ceux qui défendent cela. Car c’est de la richesse apportée par l’autre que ma pierre, aussi bien taillé qu’elle puisse l’être, sera finement polie, pour s’entrecroiser dans la même construction.

Les diverses obédiences n’ont pas la même interprétation de ce qu’est cette lumière révélée. L’insctruction au premier de gré du Rite Ecossais Ancien et Accepté précise cependant : "la lumière n’éclaire l’esprit humain que lorsque rien ne s’oppose à son rayonnement ; tant que l’illusion et les préjugés nous aveuglent, l’obscurité règne en nous et nous rend insensibles à la splendeur du vrai"

Je souhaite sincèrement et du fond du coeur à notre ami le conférencier, d’avoir un jour la joie de frapper à la porte d’un temple et de progresser vers le vrai.

Il m’a été demandé de réfléchir à mon tour et de vous livrer le résultat de mes méditations, je m’y emploie.

En dehors de certaines loges qui pratiquent le questionnement du récipiandaire sous le bandeau avant de débuter son initiation, la première concrétisation matérielle que va découvrir le futur initié, c’est le cabinet de réflexion.

C’est un endroit modeste et sombre, composé de divers textes, de multiples symboles, mais principalement d’un grand miroir.

Je ne vais pas ici développer plus avant les divers aspects du miroir au cours du parcours maçonniques, mais ce que la lumière est aux yeux, la vérité l’est à l’esprit, et dans ce premier pas, à la faible lueur d’une bougie, c’est ton image que le miroir te renvoie.

Connais-toi toi-même mon ami et un jour je pourrai te donner le doux nom de frère.

Pour conclure je vais utiliser un mot d’Oscar Wirth : " La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n’est pas au dessus de ses forces à la condition qu’elle devienne ce qu’elle doit être"

J’ai dit et bon dimanche

Jean-Marc

  • Que la paix règne sur le royaume ...
    29 avril 2007, par fabermother

    Mon TCF JM,

    Comme j’aime voir le côté positif des choses (c’est la faute du pavé mosaïque où le blanc et le noir se marient si bien), le post de Cabravif a le grand mérite de te voir enfin écrire sur ce forum.

    Ce qui est vrai pour l’un n’est pas forcément vrai pour l’autre.

    Et alors ? Ben alors, tant mieux !

    Je suis toujours amusée d’entendre un débat contradictoire qui, si le coeur et l’intégrité intellectuelle y sont, aboutit à une reconnaissance et un enrichissement mutuels.

    Le tout est de s’exprimer avec pondération (mais pas trop quand même, il faut la juste mesure). J’en parle en connaissance de cause, car j’ai au naturel un caractère vif, et ce n’est pas moi qui jetterai la pierre.

    Fraternellement,

    Faber

    Ps : je crois qu’Oscar s’appelait également Oswald. ;-)

    • > Que la paix règne sur le royaume ...
      29 avril 2007, par fabermother

      J’aime les lapsus !

      Cobra est devenu Cabra !!!!

      C’est sans doute que je suis une chevrette capricornienne.

      LOL

      Faber cabra très vive (et même vivante)

  • > D’un samedi à un autre ou le salutaire retour au cabinet de réflexion
    29 avril 2007, par EMEREK

    Intéressant la remarque du prof d’HEC,parlant de "ce qui tu es" pour définir la "culture"...

    Nommer c’est créer....

    ça me rappelle une réponse rituelle dans une étape du REAA :

    D...Qui êtes vous ???

    R...Je suis ce que je suis :

    Mon nom est G....


    J’en sais maintenant un peu plus sur la "contradiction"...Merci

    Frat

  • > D’un samedi à un autre ou le salutaire retour au cabinet de réflexion
    1er mai 2007, par Cobravif

    Répétition de l’attaque contre les « officiers de renseignement ».


    Pour éclaircir le débat, je mettrai en ligne d’ici quelques temps, le synopsis de ma planche, et aussi le cédérom que je n’ai pas pu diffuser lors de mon exposé, pour des raisons techniques. Je ne peux pas le faire tout de suite, je rentre de quatre jours éreintants à désherber et remettre en état le jardin de quelqu’un qui ne peut plus le faire à cause d’un accident.

    Comme on dit dans ma vallée de l’Ariège, « j’ai donné la main à un "emprount". »

    Le sujet de ma planche était d’exposer que face au désarroi que cause l’évolution actuelle de notre monde, Culture et cultures, Tradition et traditions mais aussi et surtout l’Humanisme sont un espoir pour l’avenir et doivent permettre d’entretenir l’Espérance.

    Il me fallait bien décrire la situation telle qu’elle est, et qui s’en prend aux cultures pour tenter d’imposer une culture a minima qui ne saurait être la Culture, et pourquoi ce gens le font.

    Quant à traiter les officiers de renseignement de menteurs, in solidum, c’est une perversion de l’esprit.

    Un officier de renseignement est un des phares du navire que barrent les politiciens, qu’ils soient élus ou détenteurs de puissance acquise par des manoeuvres diverses et pas toujours honnêtes.

    Je ne connais pas de "gens du renseignement" de quelque compétence qui se prennent pour l’autorité qu’ils sont chargés d’informer.

    Certes, certains se laissent circonvenir, quand ce n’est pas "acheter", mais il existe des brebis gâleuses partout.

    JMC, que je n’avais pas cité, a écrit :

    « Fils et petit-fils de militaire, je peux aussi vous parler de mes stages d’officier, de mes déplacements pour le compte de l’ONU et surtout la Croix-Rouge, sur des zones de conflits, des attachés militaires étrangers croisés dans les salons des ambassades, etc, etc. »

    Les officiers de renseignement que j’ai côtoyés, de quelque pays qu’ils soient, ont certes suivi des stages de formation et d’instruction, mais le métier ne commence qu’après. Et en général leur métier se passe assez loin des salons des ambassades et des bureaux d’attachés militaires. Quant à faire de la Croix Rouge ou de l’ONU des nids d’agents secrets, c’est une accusation que je garderais bien de porter.

    Je connais en revanche beaucoup de détenteurs de puissance, et pas toujours des élus, qui mentent pour faire valoir leurs "idées", c’est à dire leurs intérêts. En général, la soif de pouvoir même occulte et leurs avantages financiers.

    Et si j’ai proféré des âneries lors de mon exposé, au moins, moi, je ne prétends pas que « les retraites des Français sont payées par les Chinois qui alimentent nos fonds de pensions. »

    Je sais que d’aucuns rèvent pour nous d’un système à la Enron, à base de fonds de pension qui ruinent les retraités en cas de magouilles couvertes par les cabinets d’audit et de comptabilité.

    Je sais, comme tout le monde parce qu’ils s’en sont vantés devant la presse, que certains proposent d’inventer des fonds de pension "à la française", mais pour le moment ce système n’est pas en place chez nous.

    Nous sommes sans doute encore des crétins qui croient que les gens en bonne santé doivent payer l’hôpital pour les malades, que ceux qui travaillent paient les retraites de ceux qui ont travaillé et que cela s’appelle le système par répartition.

    En langage humaniste, cela s’appelle la solidarité.

    Certes, il y a toujours des petits malins qui trichent, mais ce n’est pas une raison pour jeter le bébé avec l’eau du bain.

    Donc, moi, je ne veux pas que les financiers mettent la main sur la solidarité. Je préfère le système mutualiste auquel j’adhère pour toutes mes assurances.

    Je sais, cela sent un peu les métaux qui doivent en principe rester au vestiaire, mais les résultats auxquels on aboutit dans sa quête doivent conduire à améliorer la vie de tous, discrètement, lorsqu’on quitte son temple ou son athanor.

    Mais, et c’est encore heureux, chacun fait comme il veut.

    Quant à "faire de la pube" pour mes livres, ce n’est pas mon genre, et je donne plus de livres que je n’en vends parce que je considère que l’argent ne doit pas empêcher ceux qui n’en n’ont pas d’accéder à des textes qui les intéressent. Je m’arrange ensuite avec mes éditeurs.

    Or, il faut bien qu’ils vivent et fassent vivre leurs entreprises. Je ne gagne donc pas ma vie avec mes livres, au contraire. Car ce que je donne, il faut bien que je le paie, néanmoins.

    Soit dit en passant, si la technique avait fonctionné, j’aurais fait un exposé de quarante-cinq minutes, commençant à l’heure, ce qui aurait permis un débat plus étoffé, avec plus d’opinons diverses qui auraient permis un plus grand enrichissement mutuel.

    Mais je dois rendre à l’honnêteté que les gouttes d’acide qui ont jailli de la cornue le samedi 21 avril m’ont été un enseignement utile...

    Quelques brûlures de plus ou de moins ne peuvent pas nuire. Cela forme le caratère et impose de réfléchir toujours davantage.

    Ora et labora.

    • La vie est un jardin ... pas un cimetière
      2 mai 2007, par fabermother

      Que la paix règne !

      Et l’Amour surtout (c’est de pair) !

      Ayez tous amitié pour moi, comme je l’ai pour vous, car je voudrais tellement que règne l’Harmonie.

      Vos langages vifs sont votre expression, et je l’accepte. Je connais aussi l’acide.

      Décidément, la pierre est difficile de taille. C’est pourtant facile dans la tendresse, l’amour, la rigueur personnelle (pas pour les autres)et la tolérance bien comprise.

      Douce nuit (le ciel tonne ici et la terre reçoit la pluie du ciel),

      Faber

Mon ordi me fait des misères ...
25 avril 2007, par fabermother

J’ai vu que j’avais des messages en attente sur ma bal MSM, mais je ne peux pas l’ouvrir.

Si vous m’avez posté des courriers, soyez sympa de les transférer sur mon autre bal (il suffit de cliquer sur le titre de ce message).

Faber

  • > Mon ordi est guéri ...
    29 avril 2007, par fabermother

    Ca y est ! Rocbo m’a amené "the magic man" (un jeune et bel Ivoirien spécialiste de windows) et, en alliant leurs compétences, ils ont guéri ma bécane de ses virus. J’ai de nouveau accès à tous les recoins du net et mes bal sont débloquées.

    Je vais donc pouvoir traiter mes courriers en retard.

J’ai proféré un cortège d’inepties samedi 21 avril...
25 avril 2007, par Cobravif

... en présentant ma planche.

Heureusement, j’ai - paraît-il - conclu par une chose sensée, à propos d’humanité dans les relations internationales et de fraternité dans les relations humaines...

J’ai donc réflêchi... Et je trouve que mon contradicteur a eu raison.

Puisque je n’ai pas dit que la matérialisation du monde, l’uniformisation des cultures, la disparition des traditions est un bien pour l’avenir.

Puisque j’ai omis de dire que ce but d’universalité dans la monotonie, cette perspective de transformer notre monde en une énorme termitière, qui ne peut, on en conviendra, qu’être le but de toute quête humaniste, ne gêne l’être humain honnête que parce que tout va trop vite.

Donc, je fais amende honorable. Je veux bien devenir un termite. Oui, mais plus tard.

Pour le moment, laissez-moi espérer en une humanité plurielle, avec des cultures exotiques, incompatibles mais en même temps agréables à rencontrer.

Je me souviens d’une rencontre - amicale - de groupes « folkloriques » venus de divers pays d’Europe.

Cela se passait au fond du Vallon de Salut (on prononce salutt) à Bagnères de Bigorre. Les musiques et danses étaient très différentes. Chacun a présenté son spectacle.

Les Chanteurs Montagnards d’Alfred Roland, bagnérais et organisateurs de la fête, ont collé à la tradition de chant bigourdan.

Les Bulgares, les Hongrois - en d’autres lieux si prompts à se fiche sur la figure - se sont entr’aidés pour résoudre des difficultés techniques.

Les Grecs ont dansé déguisés en Dupondt d’Obectif Lune, aux côtés de Turcs qui avaient fait venir notamment des Derviches tourneurs.

Certes, nous ne voudrions pas voir les chants tsiganes remplacer nos polyphonies pyrénéennes le mercredi sous l’auvent du Musée Bigourdan, mais nous avons beaucoup écouté et admiré les autres groupes venus chez nous pour cette fête.

Nous avions en commun la Tradition du chant populaire...

Alors, je me dis parfois, en entendant les « humanistes du CAC 40 » que j’ai tort.

Que si les financiers peuvent tout mettre à l’unisson, nous n’aurons plus besoin de faire venir des chanteurs étrangers puisque, si nous chantons encore, nous chanterons tous la même chose.

Pour un ancien militaire, quel rêve que de voir nos cultures porter le même uniforme gris taillé par les conseils d’administration des sociétés de production de musique aseptisée ! ! !

Plus besoin de tailler la pierre dans des ateliers aux pratiques différentes.

Nous aurons tous en dotation de départ une pierre synthétique toute prête, froide et inerte.

Nous monterons la colline colonne par six, au pas et sur une musique de Supermarché...

Ceci grâce à l’action subversive de ceux qui auront réussi à nous imposer à tous le Nouvel Architecte de lUnivers : le billet virtuel stocké dans la puce des cartes bancaires...

Comme je suis persuadé que seuls l’Humanisme, la Culture et la Tadition peuvent nous aiser à conserver notre espoir grâce à l’Espérance, j’ai cru pouvoir le dire.

Alors je l’ai dit.

Je ne regrette pas. Puisse mon contradicteur réfléchir à son tour et nous livrer le résultat de ses méditations.

Moi, je préfère la GADLU au NADLU.

Ora et labora.

  • Ô GADLU ...
    25 avril 2007, par fabermother

    Cher Cobra et vous toutes et tous,

    Moi, je préfère la GADLU au NADLU.

    Je ne sais pas si l’article féminin est une faute de frappe ou si il est volontaire de ta part, mais je dois dire que j’aime bien LA Grande Architecte de l’Univers. On parle bien de LA Mère Nature ...

    L’humanité est plurielle, et j’ose espérer qu’elle le restera. Le principe créateur n’a pas prévu d’uniformité ni d’uniformisation.

    Si dans les Loges on dit que c’est un lieu d’échanges où se rencontrent des femmes et des hommes qui ne se seraient jamais cotoyé à l’extérieur, c’est bien que nous tenons à cette mosaïque, à ces différences qui enrichissent.

    Une Loge corporatiste serait une Loge bien terne.

    Quant à la taille de la pierre, le but est de faire une pierre différente dans son originalité mais compatible avec les autres pierres pour élever l’édifice. Une pierre n’est pas un parpaing.

    Gardons nos différences, nos cultures, pour mieux apprécier l’apport des autres.

    Un maçon libre ne se coule dans aucun moule.

    Douce nuit sous la lune montante.

    Faber