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Notions utilisées en linguistique - A -

Accent aigu
L'accent aigu est un diacritique de l'alphabet latin hérité de l'accent aigu grec. Il fait ses premières apparitions en français au xvie siècle, introduit par Geoffroy Tory en 1529.
En français, l’accent aigu est placé sur la lettre e (« é ») pour distinguer le phonème au timbre fermé /e/ du phonème /?/. On le rencontre exceptionnellement sur e ouvert dans: aimé-je, je protégerai et dans certains mots comme allégement, événement (prononcés allègement, évènement).
Remarque : l’arrêté du 28 décembre 1976 et les rectifications de 1990 autorisent l’accent grave au lieu de l’accent aigu dans les cas où la prononciation fait entendre un e ouvert : évènement, je protègerai.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accent_aigu

Accent circonflexe
L'accent circonflexe résulte de la disparition d'un "s" (hôpital / hospitalisation, fenêtre / défenestré, etc.). L'accent circonflexe est l'un des cinq diacritiques utilisés en français. Il vient coiffer les voyelles a, e, i, o et u.
Il a trois fonctions principales, qui ne s'excluent pas :
il précise la prononciation d'un a, d'un e ou d'un o ;
il indique l'amuïssement (amuïr : rendre muet) d'une ancienne lettre ;
il sert, fortuitement, de signe discriminant (c'est donc un diacritique au sens étymologique) permettant de distinguer des homophones.
Dans certains cas, le circonflexe n'a aucun rôle linguistique précis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accent_circonflexe_en_français

Accent grave
Dans l'alphabet latin, l'accent grave est directement emprunté à l'alphabet grec. Moins courant que l'accent aigu, on le trouve de manière générale sur les voyelles A, E, O et U.
En français :
à : pour distinguer certains homonymes (la et là, ça et çà) ;
è : pour la prononciation du /e/ ouvert ;
ù : uniquement pour le mot où, pronom relatif ou adverbe interrogatif, afin de le distinguer de son homonyme ou, conjonction de coordination
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accent_grave_en_français

Acronymie
L'acronymie est l’abréviation d’un groupe de mots formée par la ou les premières lettres de ces mots dont le résultat, nommé acronyme, se prononce comme un mot normal — on parle aussi de lexicalisation. Il diffère en ce point du sigle dont les lettres sont épelées (comme « SNCF ») et de l’abréviation prononcée en long (comme « etc. »).
L’usage courant tend à écrire l’acronyme soit :
comme un nom commun. Par exemple : laser, ovni, radar, sida, etc. ;
muni d'une majuscule, pour former un nom propre. Par exemple : Nasa, Otan, Unesco.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acronymie

Affixe
En morphologie, domaine de la linguistique, un affixe est un morphème en théorie lié qui s'adjoint au radical ou au lexème d'un mot. Des affixes peuvent se lexicaliser et donc devenir des morphèmes libres : c'est par exemple le cas pour le préfixe ex- dans une expression comme mon ex, à savoir mon ex-mari / -petit ami, etc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affixe

Allomorphe
L'allomorphe est l'équivalent en morphologie de l'allophone. De même que plusieurs réalisations d'un phonème sont possibles, un morphème peut prendre plusieurs formes. Il s'agit alors soit de variantes libres soit de variantes contextuelles.
Exemples d'allomorphes en variantes libres : tu t'assois / tu t'assieds ; il s'assoit / il s'assied ; je paye / je paie etc.
Exemples d'allomorphes en variantes contextuelles (ou variante combinatoire) : je / j’ / me / m’ / moi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Allomorphe

Allophone
En phonologie, un allophone est l'une des réalisations sonores possibles d'un phonème. Au sein d'une même langue, les allophones ne constituent pas des unités pertinentes que le système de la paire minimale permettrait d'opposer. Les variantes libres, par exemple, ne peuvent pas être pertinentes.
Par exemple, si un locuteur du français roule les /r/, son interlocuteur interprétera ses énoncés de la même façon que s'il ne les roule pas car le /r/ roulé (noté [?] en phonétique) et le /r/ non roulé (le plus souvent [?]) constituent des allophones d'un phonème unique identifié comme le /r/ : cela explique pourquoi la notation phonologique est moins précise que la notation phonétique. La phonologie, en effet, ne s'attachant qu'aux oppositions, résume sous le symbole /r/ un champ de réalisations qui, en français, peut comprendre les phones suivants : [r], [?], [?] ou encore [?]. Ainsi, tous les allophones de /r/ sont représentés par un seul symbole.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Allophone

Alphabet
Un alphabet (de alpha et bêta, les deux premières lettres de l’alphabet grec) est un ensemble ordonné de symboles destiné à représenter plus ou moins précisément les phonèmes d’une langue.
Chacun de ces symboles, ou graphèmes, est aussi appelé « lettre » ; chaque lettre, en théorie, devrait noter un phonème. Certaines lettres peuvent recevoir un ou plusieurs diacritiques afin d’étendre le stock de graphèmes si celui-ci est insuffisant pour noter les sons de la langue ou permettre d’éviter les ambiguïtés. De la même manière, un alphabet peut être étendu par l’utilisation de digrammes ou encore de lettres supplémentaires.
Les évolutions phonétiques d’une langue se produisant à un rythme différent de l’évolution écrite, l’écriture alphabétique ne garantit en aucune manière une correspondance biunivoque entre les phonèmes et les graphèmes, ainsi en français, /s/ se note aussi bien c, ç, s, ss, sc ou t. A contrario, s peut se prononcer /s/, /z/ ou être muet. Certaines langues, comme le hongrois, ont toutefois une écriture quasi-phonétique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet

Alphabet phonétique international (API)
Utilisé pour la transcription phonétique des sons du langage parlé. Contrairement aux nombreuses autres méthodes de transcription qui se limitent à des familles de langues, l'API est prévu pour couvrir l'ensemble des langues du monde. Développé par des phonéticiens britanniques et français sous les auspices de l'Association phonétique internationale, il a été publié en 1888. Sa dernière révision date de 2005.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phonétique_international

Ambiguïté
L'ambiguïté ou ambigüité est la propriété d'un mot ou d'une suite de mots d'avoir plusieurs sens ou plusieurs analyses grammaticales possibles. C'est aussi le caractère d'une situation difficile à comprendre.
Ambiguïté linguistique
Nous avons des jumelles à la maison (deux filles ou des lunettes optiques?)
Il a trouvé un avocat (le professionnel ou le fruit?)
Ambiguïté étymologique
J'ai rencontré un Indien (d'Amérique ou d'Inde?)
J'aime le vin américain (qui vient d'Amérique2 ou des États-Unis?)
Ambiguïté phonétique
Cet homme a beaucoup de vis. Cet homme a beaucoup de vices.
Ambiguïté informatique
Naissance : 01/08/05 (naissance en 2001 ou en 2005?)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambiguïté

Amuïssement
Amuïr signifie rendre muet. En phonétique, l'amuïssement consiste en l'atténuation ou, le plus souvent, la disparition complète d'un phonème ou d'une syllabe dans un mot. L'amuïssement est une des modifications phonétiques les plus courantes en phonétique historique. Il peut être classé dans la catégorie des métaplasmes quand il concerne la syllabation du mot.
De nombreux amuïssements sont dus aux effets de l'accent tonique : plus les phonèmes sont éloignés de l'accent du mot, plus ils sont susceptible de s'amuïr. On explique ainsi de nombreuses apocopes, aphérèses et syncopes.
Dans d'autres cas, l'amuïssement est dû à des simplifications de groupes, le plus souvent consonantiques. Par exemple ─ l'orthographe en porte encore la trace ─ de nombreux mots anglais portent la marque d'une consonne amuïe devant une autre consonne. C'est le cas pour les groupes /kn/ en début de mot : knife [na?f] « couteau » ou know [n??] « savoir ». Le premier remonte au vieil anglais tardif cnīf, le second au vieil anglais cnāwan. De même pour /pb/ et /pn/, /ps/ et /pt/ à l'initiale : cupboard ['k?b?d] « placard », pneumonia [njuː'm??n??] « pneumonie », psychic ['sa?k?k] « psychique », Ptolemy ['t?l?m?] « Ptolémée ».
C'est une des formes les plus visibles de la paresse articulatoire, qui conduit aux évolutions phonétiques. Elle peut parfois entraîner d'autres modifications, dont les plus importantes sont l'allongement compensatoire et la métaphonie.
Exemples en français
C'est le cas en français (sauf dans certaines régions du Midi) pour le phonème /?/ (dit e « caduc » ou e « muet »), qui peut s'amuïr, sauf quand il est suivi d'un groupe de consonnes auquel il peut servir de support : revenir peut être prononcé /r?v?nir/ ou, plus couramment, /r?vnir/, /rv?nir/ voire /rvnir/.
L'orthographe du français, très conservatrice, garde souvent la trace d'anciens phonèmes amuïs, qui étaient donc prononcés dans un état plus ancien de la langue. Par exemple, dans le mot petit, le graphème t n'est normalement pas prononcé (/p?ti/). Il l'était en ancien français et il réapparaît en liaison (petit homme /p?tit_?m/ voire /ptit_?m/ avec amuïssement du e « caduc ») ainsi que dans la formation du féminin petite /p?tit/, laquelle forme porte en finale la trace d'un e « caduc » lui aussi normalement muet.
En règle générale, la majorité des graphèmes consonantiques de fin de mots du français sont muets et dénotent la trace d'un ancien phonème amuï. Certaines réfections orthographiques, cependant, sont à prendre en considération : ainsi, l'adjectif grand au masculin ne se prononçait pas, en ancien français, avec un /d/ final mais avec un /t/ (on l'écrivait d'ailleurs le plus souvent grant; cf aussi la prononciation de "grand homme"). C'est par analogie avec le féminin récent grande que l'on a modifié le t en d.
Pour être qualifié d'amuï, un phonème doit avoir été réellement prononcé : le d du mot poids n'est donc pas la trace d'un ancien phonème amuï /d/ car ce n'est qu'une lettre ajoutée par erreur au mot, par confusion avec un étymon pondus. Poids provient en effet de l'adjectif latin pensum.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amuïssement

Analyse syntaxique
L'analyse syntaxique consiste à mettre en évidence la structure d'un texte, programme informatique ou texte écrit dans une langue naturelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_syntaxique

Anglicisme
Un anglicisme est un emprunt fait à la langue anglaise par une autre langue. L'anglicisme naît, soit de l'adoption d'un mot anglais par suite d'un défaut de traduction, même si un terme équivalent existe dans la langue du locuteur, soit d'une mauvaise traduction, comme le mot à mot.
Un exemple de l'intrusion de la langue anglaise dans le français européen : People, Newsletters, Blogs, Espace Business, Coaching, Challenges, Formation marketing, Hitech, Playlist, Fitness, Concept-cars, Shopping, Playmate, Fashion, Podcasts, Buzz, etc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme

Antonomase
Une antonomase est une figure de style, un trope, où un nom propre ou une périphrase énonçant sa qualité essentielle, est utilisé comme nom commun, ou inversement, quand un nom commun est employé pour signifier un nom propre. Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels (« une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « le roquefort », « le macadam » etc.).
Antonomase du nom propre consiste à employer un nom propre pour signifier un nom commun. Selon le cas, ce type d'antonomase peut s'analyser comme une métaphore ou comme une métonymie.
L’antonomase du nom commun, parfois appelée antonomase inverse, consiste à employer un nom commun pour signifier un nom propre. En France, quand on évoque le général, tous ceux qui ont vécu de son vivant, mais qui ne sont pas morts, et quelques autres, comprennent immédiatement qu’il s’agit de Charles de Gaulle et le maréchal fait référence à Philippe Pétain. Le grand timonier est également compris par beaucoup comme désignant Mao Tsé Toung.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonomase

Antonymie
Deux items lexicaux sont en relation d'antonymie si on peut exhiber une symétrie de leurs traits sémantiques par rapport à un axe. La symétrie peut se décliner de différentes manières, selon la nature de son support. On distingue plusieurs supports qui sont autant de type d'antonymie :
antonymie complémentaire concerne l'application ou la non-application d'une propriété ('applicable'/'non-applicable', 'présence'/'absence') : par exemple, 'informe' est antonyme de tout ce qui a une forme, de même que 'insipide', 'incolore', 'inodore', etc. de tout ce qui pourrait avoir saveur, couleur, odeur, ...
antonymie scalaire concerne une propriété affectant une valeur étalonnable (valeur élevée, valeur faible) : par exemple, 'chaud', 'froid' sont des valeurs symétriques de température;
antonymie duale l'existence d'une propriété ou d'un élément considérés comme symétriques par l'usage (e.g. 'soleil' 'lune'), ou par des propriétés naturelles ou physiques des objets considérés (e.g. 'mâle' 'femelle', 'tête' 'pied' ...).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonymie

Apostrophe
En français, l’apostrophe sert de signe typographique marquant l’élision des voyelles finales a et e de certains mots, et i pour ce qui est de la conjonction si suivie du pronom il. L’élision se fait lorsque ces mots sont suivis d'un mot commençant par une voyelle ou un h muet. Ainsi on a : la + apostrophe → l’apostrophe, le + oiseau → l'oiseau, si + il → s'il, que + elle/il → qu'elle/qu'il, presque + île → presqu’île, le + homme → l'homme...
En ce qui concerne les mots commençant par un h, il est nécessaire de savoir s'il est muet ou aspiré. Avec les mots commençant par un h aspiré, l'élision ne se fait pas.
Ainsi on a : la haie, le haricot, la hâte, le hibou, la housse, la hutte, etc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apostrophe_(typographie)

Apposition
L’apposition est avant tout indépendante, contrairement au complément du nom. Elle peut être placée avant comme après le nom lui-même. C'est un procédé qui permet d'informer de façon plus précise que le complément du nom.
Exemple : Mon chat, ce gentil petit siamois, est assis sur cette table.
Il peut devenir : Mon chat est assis sur cette table, ce gentil petit siamois !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apposition

Argot
L'argot a initialement pour fonction de crypter le message, avec pour visée qu'un non-initié ne le comprenne pas. Il a également une fonction identitaire car il permet la reconnaissance mutuelle des membres du groupe. Il faut distinguer l'argot du jargon, qui est propre à un groupe professionnel.
À l'origine (peu avant 1630), le mot Argot a désigné le monde des mendiants, puis vers 1700, le « jargon » des gueux, puis le parler des voleurs.
Procédés d'élaboration de l'argot
Les procédés d'élaboration lexicale sont de deux types : soit sémantiques (modification et jeu sur les sens des mots), soit formels (création ou modification de mots). Lorsque l'élaboration lexicale est formelle, on assiste souvent à une déconstruction du langage courant : l'argot déforme, mélange, déstructure, découpe... les mots et enfreint les règles. Cette déconstruction laisse transparaître la volonté du groupe social de se démarquer en rejetant la société établie.
Les procédés décrits ici concernent l'argot et plus particulièrement le français contemporain des cités.
Procédé syntaxique : Changement de classe lexicale des mots : il assure grave > «il est vraiment très bon».
Procédés lexicaux
Sémantiques
Métaphore : expression imagée qui désigne une chose.
Métonymie (y compris synecdoque) : désignation d'une chose par un de ses composants.
Polysémie et synonymie : jeux sur les multiples sens des mots.
Formels
Composition lexicale.
Dérivation ou resuffixation de mots existants au moyen de suffixes populaires (-ard, -asse, -oque, -ax, -ouille...). Exemples : connard et connasse dérivés de con, pourrave dérivé de pourri, matos dérivé de matériel.
Apocope : troncation d'une ou plusieurs syllabes finales d'un mot. Exemples : pèt pour pétard (joint), tox pour toxicomane.
Aphérèse: troncation d'une ou plusieurs syllabes initiales d'un mot. L'aphérèse, très rare jusqu'à présent en français, est particulièrement présente en français contemporain des cités. Exemples : blème pour problème, zik pour musique (après un passage par le verlan zikmu).
Redoublement, éventuellement après troncation, d'une syllabe. Exemple: zonzon pour prison.
Systèmes de codage. Parmi ceux-là citons :
le verlan, procédé très utilisé depuis 1980. Exemples : keuf verlan de flic (via le passage par un stade disyllabique hypothétique keufli), rabza verlan de [les] arabes.
le javanais, consistant à rajouter le son av (ou tout autre son) entre les consonnes et les voyelles. Par exemple Marcel → Mavarçavel.
le louchébem (ou largonji), consistant à remplacer la consonne initiale par un L, et la reporter à la fin du mot avec une terminaison (initialement créé par les louchébems de Laripette). Boucher → loucherbem ; À poil → à loilpé . Le mot loufoque est entré dans le vocabulaire courant. Fou → loufoque''
Siglaison : dénomination d'une réalité par un sigle, et éventuellement création de dérivés à partir de ce sigle. Exemples : LBV pour Libreville, TDC pour tombé du camion (volé).
Emprunts à d'autres langues. Exemples : maboul de l'arabe mahbûl « fou », bédo (joint) du tzigane, go (fille) du wolof.
Exemples de termes d'argot
Argent : artiche, avoine, balles, beurre, biftons, blé, braise, carbure, fafiots, flouze, fraîche, fric, galette, grisbi, maille, oseille, pépètes, pèse, picaillons, pognon, soudure, thune, etc.
Femme : bourgeoise, frangine, gerce, gisquette, gonzesse, greluche, grognasse, meuf, nana, pépée, poupée, souris, gazelle, etc.
Manger : becqueter, bouffer, boulotter, casser la croûte, casser la graine, claper, grailler, tortorer, etc.
Policier : archer, bignolon, cogne, condé, flic, keuf, pandore, perdreau (→ drauper), poulet (→ poulagas, poulardin, pouleman), royco, dek (→ dekiz, kizdé), roussin, bœuf, etc.
Siège de la PJ : grande volière, maison poulagas, maison pullmann, KFC (en lien avec les poulets), MIB (pour Men In Blue), etc.
Faire l'amour : baiser, niquer, sauter, troncher, tringler, limer, fourrer, déglinguer, etc.
Saoûl : beurré comme un p'tit Lu, bourré, rond, déchiré, arraché, pompette, etc.
Se faire avoir : se faire niquer, se faire baiser, se faire carotter, se faire mettre (profond), etc.
Testicules : Couilles, burnes, boules, bijoux de famille, roubignolles, valseuses, coucougnettes, etc.
Se masturber: se branler, se taper une queue, s'astiquer, etc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Argot

Astérisque
Placé après un mot, l'astérisque indique un renvoi vers une note en bas de page
Des astérisques peuvent remplacer :
le nom d'une personne dont on souhaite conserver l'anonymat (« Mme de *** »),
un juron ou une insulte par respect de la bienséance (« m**** »)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Astérisque

Autonymie
L'autonymie est une figure de style pour désigner la substance d'un mot lorsque celui-ci est cité ou se désigne lui-même ; elle désigne in extenso le discours cité d'une citation.
« Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu. » (Antoine Albalat)
Souvent ce mot ou cet énoncé autonyme est signalé par des guillemets à l'écrit puisque l'on se réfère à des propriétés du mot. Quand le mot autonyme est isolé, il est aussi possible, voire plus lisible, de le mettre seulement en italique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Autonymie

Auxiliaire
En grammaire, un auxiliaire est un verbe particulier permettant de donner une information sémantique ou syntaxique supplémentaire sur le verbe principal de la phrase qui suit l'auxiliaire. En français, ils sont au nombre de deux : être et avoir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Auxiliaire_(verbe)

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