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Fritz Leiber

Né en 1910, Fritz Leiber se lance dans l'écriture à 29 ans. Son plus grand succès est sans aucun doute le Cycle des Épées. D'autres romans connurent également de beaux succès comme ce Vagabond, qui obtint en 1965 le prix Hugo.

À l'aube des ténèbres
Gather, darkness

Par une chaude nuit d'été, un énorme disque apparaît dans le ciel de la Terre, détruisant au passage la Lune.

Aussitôt les marées se dérèglent, engloutissant d'énormes portions de terre sous de gigantesques raz de marées.

La panique des populations est totale, provoquant des exils en masse vers les terres et les montagnes, des affrontements de pillards, des drames...

C'est l'apocalypse toutes les douze heures à chaque marée haute racontée par Fritz Leiber à travers plusieurs groupes de personnages : un groupe d'amateurs d'ovnis, un poète et un spationaute qui aura lui le privilège de vivre une étrange aventure avec une extraterrestre.

Couverture de Tibor Csernus

Les racines du passé
No great magic Nouvelles

Greta est costumière dans un théâtre. Mais une costumière bizarre dans un théâtre bizarre. Elle est Agoraphobe et Amnésique, de telle sorte qu'elle ne quitte jamais les loges et sa costumerie ; en outre, elle ne se souvient plus depuis combien de temps elle est là.
Le théâtre est également étrange : Sidney J. Lessingham, le directeur, se permet de changer quelque peu les pièces que sa troupe interprète, écrivant des prologues ou modifiant les costumes. De plus, la troupe se permet de changer de pièce à la dernière minute. Durant une représentation de Macbeth de William Shakespeare, Greta va comprendre toute l'étrangeté de son théâtre.

Couverture : J.C. Sayag

Le vagabond
The wanderer

Les étoiles bougèrent dans le ciel, et le vagabond surgit du vide interstellaire. C'était une planète entière qui menaçait la terre. Elle dévora la lune.

On la pris d'abord pour un astre errant, puis on découvrit qu'elle était habitée et servait de refuge à un peuple fugitif.

Mais sur terre, le vagabond avait déclenché l'apocalypse. Des tremblement de terre, des raz de marée de plus en plus de 500 mètres de hauteur, la panique.

Sans le vouloir, sans le savoir, le vagabond avait ébranlé les fourmilières humaines. Il portait aussi l'amour.

Celui de Paul Hagbolt pour Tigrishka, la femme chat, un amour impossible entre deux espèces, deux mondes, deux désespoirs. Ou deux espoirs.

Couverture Sergio Macedo

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