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MARQUIS DE ROCHEGUDE

Promenades
dans TOUTES les
Rues de Paris
PAR ARRONDISSEMENTS

ORIGINES DES RUES
MAISONS HISTORIQUES OU CURIEUSES
ANCIENS ET NOUVEAUX HOTELS
ENSEIGNES

XIVe Arrondissement

PARIS

LIBRAIRIE HACHETTE ET Cie
79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, 79

I 9 I O
Tous droits réservés.

 

PROMENADES

DANS TOUTES

LES RUES DE PARIS


XIVe ARRONDISSEMENT

OBSERVATOIRE
1er quartier : Montparnasse. 2e quartier : De la Santé.
3e quartier : Petit Montrouge. 4e quartier : Plaisance.




Boulevard du Montparnasse.

(Côté pair de la partie comprise depuis la gare Montparnasse
jusqu'à l'avenue de l'Observatoire.)

N° 68. Rue du Départ (1849). Prolongée en 1909 entre le boulevard Edgard-Quinet et l'avenue du Maine. Au 23 est le passage du Départ, dit aussi passage d'Odessa. Au 5 de la rue du Départ s'ouvre la rue d'Odessa (1857). Au 3 de cette dernière rue nous voyons une vieille maison et au 13 l'enseigne du Chat Blanc. Au 3 de la rue d'Odessa s'ouvrait la petite cité St-François-d'Assise qui, par le chemin des Charrières, correspondait avec le passage des Épinettes, qui lui-même s'ouvrait boulevard du Montparnasse.

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N° 80. École et Bibliothèque municipales. Ancienne école polonaise fondée par le prince Adam Czartoriski et léguée par lui à la Ville à la condition que ses armes figurent toujours sur la façade. Elle y sont encore.
N° 82. Cours Maintenon. (Enseignement supérieur féminin.)
N° 82 bis. Rue du Montparnasse. (Partie comprise entre le boulevard du Montparnasse et la rue Delambre.) Au 56 nous voyons un bas-relief ancien représentant Jules César.
N° 92, Externat de jeunes garçons de la paroisse Notre-Dame-des-Champs.
N° 94. Hôtel de M. Démanche.
N° 112. Emplacement du bal dit de la Grande Chaumière (1787 à 1800). Montagnes russes en 1814.
N° 124. Rue Léopold-Robert. S'appela avant 1892 rue Adam-Mickiewicz en l'honneur du poète polonais (1798-1845). Son nom actuel lui a été donné en mémoire du peintre français (1794-1835).
N° 126. Emplacement d'un petit hôtel ancien où se trouvait depuis 1863 un cercle catholique d'ouvriers et un musée historique du travail qui avait été inauguré en 1872 sous le nom de musée Maurice Maignen. La maison a été démolie en 1907. Le cercle a été transféré 29, rue de Lourmel, dans le XVe arrondissement, et le musée dispersé. Le 120 actuel est habité par M. E.-R. Ménard, artiste peintre, et M. Paul-Albert Laurens, artiste peintre.
N° 132. Les 132, 134, 136, étaient, avant la liquidation de 1906, la propriété des Frères de St-Yincent de Paul. Au 136 était, avant 1907, l'École spéciale d'architecture fondée en 1865, qui a été transférée 254, boulevard Raspail.
N° 140. École d'application du génie maritime. (Bibliothèque.) Joli petit hôtel.

N° 146. Vieille maison.
N° 148. Rue Campagne-Première (1847). Ruelle Montparnasse au XVIIIe siècle. Le général Taponnier, sur les terrains duquel la rue fut percée, lui donna ce nom en mémoire de sa première campagne à Wissembourg. Aux 2 et 4, vieilles maisons. Au 21 se trouve le passage d'Enfer et au 31 une École nationale d'équtlation (1805) avec bas-reliefs. Au 7 habite M. l'abbé Thédenat, membre de l'Institut, et au 17, M. F. Charpentier, statuaire.
N° 156. Amorce de la rue Boissonade. Dénommée en 1875 en l'honneur de l'helléniste François Boissonade (1774-1857).

Avenue de l'Observatoire (1807).
(Partie comprise au sud du boulevard du Montparnasse.)

N° 22. Le statuaire Chapu y est mort en 1891.
N° 24. Habité par M. Maspero, membre de l'Institut.
A l'intersection de l'avenue et de la rue Denfert-Rochereau se trouve un monument, œuvre du sculpteur Champeil, inauguré en 1907 en l'honneur du docteur Théophile Roussel (1816-1903), sénateur et membre de l'Académie de médecine.
* L'Observatoire a été fondé par Colbert. Il a été construit en 1667 entièrement en pleines de taille, sans bois ni fer, d'après les dessins de Perrault et inauguré par Cassini. Il a été édifié sur les carrières du faubourg St-Jacques et c'est ainsi qu'il possède des caves très profondes. L'escalier en forme de vis qui y conduit a plus de 600 marches.
L'Observatoire fut agrandi en 1730 et en 1810.

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Le Bureau des Longitudes y a été installé de 1795 à 1834. Les coupoles ont été construites par ordre de François Arago qui dirigea l'Observatoire et y mourut en 1853. L'Observatoire est orienté et est coupé en deux parties égales par la méridienne de Paris qui a été déterminée en 1667. Dans la cour se trouve la statue de Le Verrier, oeuvre de Chapu, érigée par souscription internationale. L'Observatoire est visible le premier samedi de chaque mois à deux heures. (Demander d'avance par écrit l'autorisation au directeur.)

Boulevard de Port-Royal.
(Côté impair de la partie comprise entre l'avenue
de l'Observatoire et la rue de la Santé.)

N° 123. Maison d'accouchement Baudelocque.
* N° 119. Ancienne abbaye des Religieuses de Port-Royal construite de 1626 à 1648. L'église a été édifiée de 1646 à 1648 sur les dessins de Lepautre. Port-Royal des Champs avait été fondé sous Philippe Auguste, dans la vallée de Chevreuse, par Mathieu de Montmorency et sa femme Mathilde de Garlande. Cette abbaye ainsi que celle de Paris fut occupée par des religieuses Bernardines. L'ordre fut réformé par la mère Angélique Arnauld en 1603. Port-Royal des Champs à partir de 1636 servit de lieu de retraite à des savants solitaires tels que les Arnauld, Lemaître de Sacy, Nicole, l'abbé de St-Cyran. Pascal vint souvent les visiter. Les bâtiments de Port-Royal des Champs furent rasés en 1710 lors de la querelle des Jésuites et des Jansénistes, Les religieuses restèrent dans Port-Royal de Paris jusqu'en 1790, époque à laquelle elles furent supprimées.

Pendant la Convention, Port-Royal de Paris devint une prison appelée Port Libre, ou plus communément la Bourbe. Lavoisier, Mlle de Sombreuil, Florian, Couthon y furent enfermés. Le prince Jules de Rohan-Rochefort, prisonnier, y épousa Sophie de Goury-Champgrand : il périt dans la fournée des Chemises Rouges et sa veuve épousa sous le Directoire le ci-devant comte de St-Simon, futur fondateur du St-Simonisme, puis en 1801 le comte de Bawr, officier russe. Le corps du maréchal Ney y fut déposé provisoirement le 7 décembre 1815. Dès l'an IV la Convention installa, dans l'ancienne abbaye, la Maternité (section de l'allaitement), et en 1814, la section de l'accouchement, qui était antérieurement dans les bâtiments de l'Oratoire, y fut installée. C'est aujourd'hui la Maternité, école d'accouchement, fondée par Chaptal en 1802. Le cloître est intact. La lingerie est l'ancienne salle du chapitre, et le dortoir des élèves sages-femmes occupe les anciennes cellules des religieuses. Dans la sacristie se trouve la pierre tombale de Robert Arnauld d'Andilly, retrouvée dans une fouille. Le portail moderne de la Maternité a été édifié en 1888. (Pour visiter faire une demande écrite au directeur de l'Assistance publique.)
N° 113. Vieille maison.
N° 111. Ancien couvent des Capucins fondé en 1610. En 1782 les révérends quittèrent leur monastère qui tombait en ruine pour aller s'installer dans leur nouveau bâtiment, qui est devenu par la suite le lycée Condorcet (rue Caumartin). Leur couvent du faubourg St-Jacques devint un hospice civil en 1792. Après avoir été l'hôpital du Midi, puis l'hôpital Ricord, c'est aujour-d'hui une annexe de l'hôpital Cochin. La chapelle de 1762 est devenue une salle de cours. La statue de Ricord qui se trouve en face de l'enlrée est du sculpteur Barrias (1892).

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Rue de la Santé (côté pair).

N° 10. Hôpital Cochin. (Voir rue du Faubourg-St-Jacques.) On a construit en 1908 de nouveaux et vastes bâtiments qui s'étendent sur les 12 et 14.
N° 34. Rue Méchain. En 1672 c'était la ruelle aux Capucins. Nom actuel en 1806 en l'hionneur de l'astronome Méchain (1744-1805). Du côté pair la rue longe les batiments et la chapelle de l'hôpital Cochin. Au 3 est une maison de chirurgie dite de l'Observatoire. Au 21 est le couvent avec grande chapelle des Dames de St-Joseph de Cluny, connues sous le nom de Sœurs de la rue Méchain.
N° 38. Boulevard Arago. (Partie comprise à l'ouest de la rue de la Santé.) Du côté pair le boulevard longe le couvent des Dames de St-Joseph de Cluny et les jardins de l'Observatoire. Au 77 s'ouvre la rue Messier (1864) qui a reçu son nom en 1867 en l'honneur de l'astronome. Cette rue n'a ni portes, ni fenêtres. Au 83 est la Faculté libre de théologie protestante. Au 95, clinique de chirurgie du docteur Thévenard. Au 102, école protestante. C'est sur ce boulevard, au pied du mur extérieur de la prison de la Santé, qu'eut lieu en 1909, l'exécution du parricide Duchemin. Il n'y avait pas eu depuis dix ans d'exécution capitale à Paris.
N° 42. Prison de la Santé, construite en 1865 par l'architecte Vaudremer, sur l'ancien enclos, dit de la Charbonnerie à cause d'une mine de charbon qui se trouvait enltre l'emplacement de l'Obscrvatoire et l'asile Ste-Anne. Cette maison d'arrêt et de correction cellulaire remplace l'ancienne prison

des Madelonnettes du Temple. Les mots : Liberté, Égalité, Fraternité, inscrits sur la façade ont ici une saveur particulèremcnt ironique.
N° 44. Rue Humboldt. S'appela rue de Biron de 1838 à 1864. Nom actuel en l'honneur du naturaliste explorateur (1769-1859). Au 25 habite M. G. Iselin, sculpteur.
N° 46. Habité par M. Lucien Descaves, homme de lettres.
N° 66. Rue Cabanis. Classée et dénommée en 1867 en l'honneur de l'aliéniste Georges Cabanis (1757-1808). Au 1 se trouve la Clinique des aliénés communément appelée Ste-Anne, fondée en 1861 par le baron Haussmann et construite de 1861 à 1867 par les architectes Questel et Daumet (14 hectares de superficie). Sur cet emplacement, s'élevait autrefois la Maison de Santé, d'où le nom de la rue, fondée par la reine Anne d'Autriche en 1652 pour recevoir les femmes pauvres sortant de l'hôtel-Dieu en état de convalescence. Au 18 se trouvait l'impasse Cabanis, ancienne cité de chiffonniers qui a disparu en 1909.

Rue de l'Amiral-Mouchez (côté pair).

N° 18. Eden de Montsouris. Concert.
N° 26. Rue Lemaignan (1880). Nom de propriétaire.
N° 78. Rue d'Arcueil (1838). Ancienne rue du Chemin-d'Arcueil. Dénommée en 1879. Au 2 est la villa Corot qui aboutit 49, rue Gazan. Au 14 est la rue Roli, jadis impasse Robine, qui doit son nom au propriétaire.

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Boulevard Jourdan.

Faisait partie précédemment de la rue Militaire. élargi en 1861. Nom actuel en 1864 en l'honneur du maréchal (1762-1833). Sur ce boulevard se trouvent les portes de Gentilly, d'Arcueil et d'Orléans. Le boulevard longe la partie Sud du parc Montsouris, l'École de dressage et le Dépôt de remonte de Montrouge. Vers le 72 était l'impasse des Deux-Lions qui a disparu.

Rue Nansouty (1865).

Dénommée en l'honneur du général comte do Nansouty (1768-1815).
N° 27. Impasse Nansouty. S'appela impasse du Bel-Air avanl 1877.
N° 26. Villa du parc de Montsouris. Au 2, maison ornée de bas-reliefs.
N° 22. Rue du Parc-de-Montsouris. Au 8, pavillon orné de sculptures.
N° 18. Rue du Parc, qui avait été créée en 1877 sous le nom de rue du Dressage.

Avenue Reille (1865).

Nom en l'honneur du maréchal (1775-1860). Dans sa partie Ouest, l'avenue longe les réservoirs de la Vanne, et dans sa partie Est le parc de Montsouris. Les réservoirs de la Vanne se trouvent sur les anciennes carrières de Montsouris. La construction de ces réservoirs a été commencée en 1868 et terminée en 1874.
N° 25. Rue Gazan (1865), qui longe le parc Montsouris. Nom en l'honneur du général Gazan (17G5-1844).

A côté du 49, une allée conduit à la station Parc-Montsouris du Chemin de fer de ceinture.
N° 4. Impasse Reille, dans laquelle se trouve au 7 un atelier d'apprentissage pour les jeunes filles. Avant 1905 c'était une école tenue par les Franciscaines Missionnaires de Marie.

Rue d'Alésia.

La partie comprise entre l'avenue d'Orléans et le Chemin de fer de l'Ouest faisait partie avant 1837 de la route départementale
N° 10. Elle fut appelée rue du Transit. La partie comprise entre l'avenue d'Orléans et la rue de la Santé a été ouverte sous le second Empire. Nom actuel en 1863 en souvenir du siège mémorable soutenu par la ville d'Alésia contre Jules César.
N° 3 bis. Crèche de la Santé, avec buste du docteur Emile Dubois (1905).
N° 11 bis. Station de Pathologie végétale.
N° 4. Rue Broussais (1863). Longe la Clinique des aliénés et le chemin de fer de Paris à Limours. Nom en 1867 en l'honneur du médecin fondateur de l'École physiologique (1772-1838).
N° 6. Rue du St-Gothard. Ancien chemin des Prêtres au XVIIIe siècle. Nom actuel en 1877. Au 28 est la fondation Louise Koppe (maison maternelle) érigée en 1908.
N° 13. Rue des Artistes (1863), qui au 36 possède l'impasse Gauguet.
N° 25. Petit pavillon orné de bas-reliefs modernes.
N° 39. Rue Sarrette (1883). Doit son nom à Bernard Sarrette (1765-1838), compositeur et fondateur du Conservatoire de musique.

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Dans cette rue Sarrette s'ouvrent au 30 la rue Alphonse-Daudet (1891), dénommée en 1902 en l'honncur de l'écrivain (1840-1897), et au 28 la rue Adolphe-Focillon (1891), dénommée en 1900 en l'honneur de Focillon, né en 1823, qui fut un des fondateurs de l'enseignement primaire. Avant 1907, cette dernière rue s'appelait simplement rue Focillon.
N° 22. Emplacement de la cité d'Alésia (1869), qui s'appela cité Bulfetrille du nom de son propriétaire. La cité est devenue propriété privée, et est fermée depuis 1908.
N° 59. Rue Couche (1881). Dénommée en mémoire de Couche, ingénieur de la Ville (1832-1889).
N° 32. Rue de la Saône (1877). Cette rue, par le passage du Commandeur, ancien chemin de servitude, communique avec la rue du Commandeur, qui s'appelait avenue des Commandeurs avant 1877. Le propriétaire des terrains, le colonel Pieut, était commandeur de la Légion d'honneur. Au 13 de la rue du Commandeur se trouvait une entrée de la cité d'Alésia, et au 17 s'ouvre la rue de Bigorre, qui a reçu son nom actuel en 1877.
N° 34. M. Emile Burnouf, directeur honoraire de l'École française d'Athènes, mort en 1907, y habitait.
N° 65. Rue du Loing (1891). Les eaux du Loing alimentent les réservoirs de Montsouris qui sont dans le voisinage.
N° 69. Rue du Lunain (1891). Les eaux du Lunain alimentent les réservoirs de Montsouris.
N° 71. Rue Marguerin (1891). Dénommée en 1901 en souvenir de Marguerin, organisateur des Écoles supérieures.
La rue est prolongée par la rue Leneveux (1891),

dénommée ainsi en 1899 en mémoire d'un ancien conseiller municipal de l'anondissemcnt. N° 77. Écoles communales (modern style). N° 99. Grands Salons de la Rive gauche. (Noces et banquets.)
N° 111 ter. Villa d'Alésia, aboutissantau 39 bis, rue des Plantes. Au 31 de la villa est une imprimerie d'ouvriers sourds-muets (1894). La villa portait précédemment le nom de villa Parquet, du nom du propriétaire.
N° 72. Habité par M. Rosny, aîné, littérateur.
N° 114. Casino de Montrouge.
N° 141. Rue Lecuirot (1890). Voie privée. Nom de propriétaire. Au 6 habite M. Marqueste, statuaire, membre de l'Institut.
N° 147. Au Postillon de Longjumeau. (Enseigne peinte.)
N° 130. Rue Hippolyte-Maindron (1875). S'appela rue Ste-Eugénie avant 1903. Nom actuel en l'honneur du sculpteur français (1801-1884). Ce n'est qu'en 1881 que la rue a été prolongée entre la rue du Moulin-Vert et la rue Mouton-Duvernet. Au 17 s'ouvre la rue Severo (1907), qui doit son nom à l'aéronaute brésilien.
N° 149. Rue Delbet (1883). Le docteur Delbet était administrateur de la Société qui possédait les terrains sur lesquels la rue a été ouverte. Aux 8 et 10, Dispensaire Furtado-Heine (1884).
N° 153. Rue Furtado-Heine. S'appela rue Couprie. Dénommée en 1883 en l'honneur de Mme Furtado-Heine, créatrice du Dispensaire. Au 12, balcon modern style.
N° 134. Fondalion Tisserand. Asile de vieillards.
N° 181. Rue Bardinet. Ancienne villa Bardinet. Nom de propriétaire. Au 17 s'ouvre la villa Dezegher Gibaud, de construction récente (1907).

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N° 150. Impasse Florimont. Nom de propriétaire .
N° 199. Rue des Suisses. Ancien passage des Suisses. Dénommée ainsi à cause de la nationalité d'un grand nombre de ses habitants. Au 7 s'ouvre la rue Julie (nom d'une fille du propriétaire). Au 14 de cette rue, écusson (enseigne d'épicier). Au 11 de la rue des Suisses s'ouvre la rue Jonquoy, qui doit son nom à un propriétaire et au 10 la rue Pauly, dont le nom vient également du propriétaire.
N° 172. Rue Decrès (1863). S'appela rue Neuve-de-la-Procession avant 1864. Nom en mémoire de l'amiral du premier Empire (1761-1820).
N° 213. Impasse Decrès. S'appela impasse Sie-Eugénie.
N° 233. Villa Chenu.
N° 245. Impasse de Jouvence. Nom donné par le propriétaire.
N° 184. Rue de l'Ouest.

Rue de l'Ouest (1845).

La rue fut ouverte en 1845 entre les rues de Gergovie et du Château : elle fut prolongée à ses deux extrémités plus tard.
N° 122. Petit pavillon ancien.
N° 110. Orné de mascarons.
N° 101. Rue Châtelain. Nom de propriétaire.
N° 95. Église réformée de Plaisance. (Protestants calvinistes.)
N° 85. Rue Niepce. S'appela rue Neuve-Brezin de 1816 à 1864. Doit son nom à un des inventeurs de la photographie (1765-1833). Au 13, Société coopérative l'Avenir de Plaisance (1873-1896).
N° 67. Façade assez intéressante.

N° 65. Pavillon ancien.
N' 54. Rue Guilleminot (1881). Nom de propriétaire. Au 36 est une entrée de l'église Notre-Dame du Travail.
N° 57. Orné d'un gracieux groupe en terre cuite dans une niche.
N° 47. Passage de Vanves. Dénommé en 1877.
N° 29. Au Loup Botté. (Enseigne.)
N° 23. Rue Lebouis. Nom de propriétaire. Au 7 est l'impasse Lebouis. Au 6 bis de la rue Lebouis habite M. Baffier, statuaire. La façade du 8 sur la cour est ornée d'une statue dans une niche.
N° 22. Vieille maison.
N° 17. Impasse de l'Ouest.
N° 6. Cité Chenu. (Sortie de la cité.)

Rue Vercingétorix.

S'appela rue de Constantine. Nom actuel en 1875 en l'honneur du chef gaulois qui défendit l'indépendance de son pays contre César.

N° 7. Rue Sauvageot. S'appela rue de Mazagran avant 1875. Dénommée en l'honneur du collectionneur bienfaiteur du musée du Louvre (1781-1860).
N° 15. Statuette au-dessus de la porte.
N° 19. Rue Schomer (1863). La partie comprise entre les rues Vercingétorix et de l'Ouest s'appela rue de Blidah. Le nom actuel vient du propriétaire des terrains. Au 14, Société municipale des Crèches du XIV" arrondissement (1898).
N° 21. Vieille maison.

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N° 23 bis. Rue du Texel. La partie comprise entre les rues Vercingétorix et de l'Ouest faisait partie de la rue du Moulin-de-Beurre. La partie comprise entre les rues de l'Ouest et de Vanves s'appelait rue St-Médard. Ces deux parties ont été réunies en 1877 sous la dénomination de rue du Texel en mémoire de la victoire de Jean-Bart sur les Hollandais en 1694. Au 4, statuette de St Joseph (ancien presbytère). Au 7 se trouvait l'ancienne chapelle Notre-Dame de Plaisance construite eu 1880 et démolie en 1894.
N° 58. Rue Colas, qui se termine en impasse. Nom de propriétaire.
N° 59. Notre-Dame du Travail.
N°' 64 bis. Petit Patronage St-Paul.
N° 66. Maison-école d'infirmières privées,
N° 63. Rue Crocé-Spinelli. S'appela rue St-Louis, puis rue des Croisades jusqu'en 1896. Nom en mémoire de l'aéronaute qui périt en ballon en 1875. Au 12 se trouve l'Externat Ste-Élisabeth avec chapelle (1872).
N° 72. Passage Bournissien qui aboutit à la rue Blottière. (Noms de propriétaires.) Cette rue Blottiere, qui longe le chemin de fer de l'Ouest, possède au 7 un petit pavillon assez curieux et au 9 l'impasse Blottière.
N° 78. Rue Perrel. Nom de propriétaire.
N° 83. Rue Desprez (1881). Nom de propriétaire. Au 4 s'ouvre la rue Du Cange, qui s'appela rue des Trois-Sœurs avant 1875 et qui doit son nom actuel à l'érudit seigneur Du Cange (1610-1688).
La rue Vercingétorix se prolonge jusqu'à la rue Paturle sans rien offrir de particulièrement intéressant. A hauteur du 112 elle est croisée par la rue de Gergovie.

Rue de Gergovie (1838).

S'appela rue de la Procession. Nom actuel eu 1873 en mémoire de la ville de Gaule qui fut défendue glorieusement par Vercingétorix contre Jules César.
N° 12. Passage de Gergovie. Ancien passage Lemoine avant 1877.
N° 18. Rue Henrion-de-Pansey. Doit son nom au jurisconsulte (1742-1829) qui fit ouvrir la rue sur ses terrains.
N° 28. Pavillon ancien. La rue de Gergovie coupe la rue de Vanves.

Rue de Vanves.

Ancien chemin de Vanves au XVIIe siècle. Conduisait au village de ce nom.

N° 13. A la Bonne Cuisine du Midi. (Enseigne peinte.)
N° 21. Rue Maison-Dieu. Classée en 1863. Doit son nom à un établissement religieux voisin. Au 12 s'ouvre la rue Asseline, qui s'appela rue Ste-Alice avant 1903 et qui doit son nom actuel à Louis Asseline, littérateur et maire du XIVe arrondissement (1829-1878).
N° 23. Rue Edouard-Jacques. Remplace la rue Couesnon, qui allait de l'avenue du Maine à l'avenue du Château-du-Maine et a été absorbée par la rue du Château. La rue Couesnon fut modifiée et a reçu son nom nouveau en 1900 en mémoire d'un ancien maire de l'arrondissement (1828-1900).
N° 33. Passage des Arts (1839). Doit son nom aux artistes qui y habitaient.
N° 45. Le Château du Maine s'élevait sur l'emplacement des 45, 47, 49 de la rue de Vanves, du 124 au 142 de la rue du Château, et s'étendait jusqu'à la rue Didot, jadis rue des Terriers-aux-Lapins.

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N° 51. A la Branche de Caféier. (Enseigne.)
N° 53. Cinéma Pathé.
N° 93. Rue Boyer-Barret (1900). Nom de propriétaire.
N° 105. Impasse des Gaules. S'appela impasse Vidus avant 1877. Cette curieuse impasse est fermée par une porte et doit disparaître.
N° 72. Cette maison, qui ne présente aucun intérêt par elle-même, a pris comme enseigne : A la Tour Malakoff. Ce nom rappelle un établissement célèbre sous le second Empire, qui avait été construit par un industriel restaurateur dans ces parages à la suite de la guerre d'Italie. On y mangeait fort bien, et on y jouissait d'une vue magnifique.
N° 92. Enseigne peinte : Au Soleil d'Or.
N° 115. Avenue Villemain. S'appela avenue Ste-Marie avant 1875. Dénommée en mémoire de l'homme politique, ministre de l'Instruction publique (1790- 1870). Au 39, Asile temporaire d'enfants. Au 15, enseigne du Sapeur.
N° 110. Rue du Moulin-de-la-Vierge. Doit son nom à une enseigne.
N° 147. Passage du Lavoir, aboutissant rue des Suisses.
N° 164. Rue Brodu (1888). Nom de propriétaire.
N° 185. Passage des Grisons, Fut dit sentier St-Charles avant 1877. Avant la construction de l'Hôpital St-Joseph, ce passage aboutissait au passage des Suisses auquel il doit son nom helvétique. C'est aujour-d'hui une impasse éclairée à l'huile. Au 3, curieuse maisonnette.
N° 172. Dispensaire de la Société de Secours aux blessés militaires.

Visité par la reine du Portugal en 1907.
N° 176. École ménagère de Notre-Dame du Rosaire.
N° 182. Chapelle paroissiale de Notre-Dame du Rosaire.
N° 184. Cité Raynaud. Nom de propriétaire.
N° 190. Cité Blanche. Prénom d'une fille du propriétaire.
N° 199. Rue des Camélias, qui est encore éclairée à l'huile.
N° 205. Rue des Arbustes (1880).
N° 198. Rue Alfred-Durand-Claye (1887). Doit son nom à un ingénieur de la Ville (1841-1888). Cette rue donne naissance à la rue Paturle (1861), qui aboutit à la rue Vercingétorix. Jacques Paturle fut industriel et pair de France (1779-1858).
N° 207. Impasse des Omnibus. Doit son nom au voisinage du Dépôt d'omnibus.
N'' 213. Rue Vandal. Nom de propriétaire.
N° 204. Impasse Vérel, fermée par une porte. Nom de propriétaire.
N° 225. Rue de la Briqueterie. Dénommée en raison d'une briqueterie voisine.

Boulevard Brune.

Faisait partie de la rue Militaire. Nom actuel en 1864 en mémoire du maréchal assassiné à Avignon (1763-1815). Ce boulevard qui vient d'être élargi possède les portes de Vanves, Didot, Malakoff, de Chàtillon, de Montrouge et aboutit à la porte d'Orléans.

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N° 7. Emplacement de limpassc Pliez disparue en 1908.
N° 2. Laboratoire expérimental de la Faculté de Médecine.
N° 23. Impasse Vandal. Nom de propriétaire.
N° 25. Passage des Suisses, qui n'est plus qu'une impasse. Faisait partie de l'ancien passage des Suisses, (qui allait jusqu'à la rue d'Alésia. L'extrémité nord de l'ancien passage, comme nous l'avons dit en parlant du 199 de la rue d'Alésia, est devenue la rue des Suisses.
N° 51. Passage Brune. Ancien passage Lepillcur avant 1877. A l'extrémité se trouve le passage Noirot. (Nom de propriétaire.)
N° 75. Dépôt central des Postes et Télégraphes.

Rue Didot.

Jadis rue des Terriers-aux-Lapins et sentier des Mariniers. Nom actuel en 1875 en l'honneur de la famille des célèbres imprimeurs qui fondèrent leur maison en 1713.
N° 108. Rue des Mariniers. Ancien passage. Le nom vient du lieu dit des Mariniers.
N° 127. Square Alice (1905). Emplacement de l'ancienne rue latérale au chemin de fer de ceinture.
N° 119. Villa Collet. Nom de propriétaire. S'appela villa Guérin.
N° 96. Hôpital Broussais (1882). S'appela hôpital des Mariniers. Nom actuel en 1900. (Annexe de Necker.)
N° 115. Rue Ledion. Nom de propriétaire.
N° 101. Villa Deshayes (1880). Éclairée à l'huile.
N° 92. Rue Pierre-Larousse (1886). S'appela rue Chanudet avant 1895. Dénommée en l'honneur de l'auteur du Grand Dictionnaire (1807-1875). Au 5 se trouve l'hopital St-Joseph, le plus grand de Paris dû à l'initiative privée. (Chapelle.)

N° 105. Villa Jamotl (1902), Nom de propriétaire.
N° 101. Villa Duthy (1884). Nom de propriétaire.
N° 88. Villa Mallebay. Nom de propriétaire.
N° 97. Rue Boulitte (1900). Nom de propriétaire.
N° 93. Passage Joanès, qui aboutit à la rue Joanès (1884), Nom de propriétaire.
N° 56. Ateliers de la Belle Jardinière.
N° 36. Cité Bauer, qui est assez curieuse.
N° 26. Rue de Plaisance. S'appela passage Didot avant 1789. Au 36, petit pavillon ancien,
N° 24. Rue Pernety (1856). S'appela rue Ste-Léonie. Nom actuel en 1868 en l'honneur du général Pernety (1766-1856). Au 63, orphelinat protestant. Au 48, ancien pensionnat des Frères Maristes, dont la chapelle est devenue une salle de cinématographe (Plaisance-Cinéma) (1907). Au 22 est l'impasse Ste-Léonie. Le 13 est orné de bustes. Fontaine dans la cour du 10.
N° 23. Rue de l'Eure. S'appela cité des Plantes. La porte du 10 est surmontée d'amours.
N° 11. Rue Mouton-Duvernet (1838). La partie entre la rue Didot et l'avenue du Maine s'appelait rue du Géorama. Nom actuel dans toute l'étendue en 1864, en mémoire du général baron Mouton-Duvernet (1769-1816).

Place de Montronge.

Montrouge tire son nom d'un seigneur de Montlhéry surnommé Guis le Rouge. La seigneurie de Montrouge appartenait en 1248 à Odon de Machau, puis à Eustache de Bièvre, à Mathieu Déron en 1273, à Guérin de La Glergerie au inilieu du XIVe siècle.

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Guillaume de Dreux l'acheta en 1351 et en 1600 elle appartenait à la famille du marquis de Chateauneuf, dont un membre, Charles de Laubcpin fut garde des sceaux sous Richelieu. Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle la seigneurie appartint surtout à des magistrats (M. de Vitry, de Morstain, Nicolas Le Camus, M. de Villemare vers 1750). Le dernier seigneur fut le comte de Guerchy, ambassadeur. Le château, vendu en 1792, fut démoli en 1815. Au XVIIIe siècle une grande partie du village de Montrouge appartenait aux Jésuites.
La place de Montrouge occupe le centre de l'ancien village du Petit-Montrouge. Elle a été formée en 1867 sous le nom de place de la Mairie. Sur la place se trouvent la mairie du XIVe arrondissement (1851-1858), agrandie en 1886, et le square de Montrouge orné de plusieurs groupes de bronze. Sur la place se trouve un des derniers arbres de la Liberté plantés en 1848.
Le square de Montrouge est longé à l'Ouest par la rue Durouchoux (1871), qui a reçu son nom en l'honneur du colonel de la garde nationale tué en 1871, et à l'Est par la rue Saillard (1875), dénommée ainsi en mémoire du commandant Saillard qui fut mortellement blessé à Epinay (1870). Ces deux rues sont réunies par la rue Francis-Garnier (1875), qui doit son nom à l'un des fondateurs de notre colonie indo-chinoise. Entre cette dernière rue et la rue Mouton-Duvernet on a inauguré en 1908 un monument de Michel Servet, médecin et théologien, brûlé vif à Genève en 1553 sur la dénonciation de Calvin. (Œuvre de M. Baffier, sculpteur.)

Rue des Plantes.

La partie comprise entre le boulevard Brune et la rue du Transit (Alésia) existait au commencement du second Empire sous le nom de chemin des Plantes. La rue fut prolongée en 1876. Doit son nom à sa situation champêtre,
N° 22. Rue Bénard. Nom de propriétaire. Classée en 1863. Au 25 est une entrée de la cité Papillon.
N° 15. Villa moderne.
N° 26. Cité Papillon. Nom de propriétaire.
N° 32 bis. Impasse des Plantes, qui possède au 6 le passage Léonidas et au 10 le passage des Thermopyles. Ce long passage, éclairé à l'huile en partie, possède au 6 une maison ornée d'un médaillon. Les passages des Thermopyles et Léonidas ont été dénommés par le propriétaire en raison de leur étroitesse et par allusion au défilé de Thessalie.
N° 34. Villa des Plantes, qui faisait partie du chemin des Plantes rectifié en 1870.
N° 36. Vieille maison.
N° 29. Impasse du Moulin-Vert. Doit son nom à une guinguette peinte en vert.
N° 54. Rue Baillou (1890). Nom de propriétaire.
N° 56. Rue Louis-Morard. Dénommée en 1897. Nom de propriétaire. Cette rue est prolongée par la rue Jacquier (1883), qui doit son nom à un actionnaire de la société qui possédait les terrains. Cette rue, qui doit être prolongée jusqu'à la rue Bardinet, se termine actuellement rue Didot en cul-de-sac. Au 1 bis est l'École professionnelle d'aveugles de Mme Furtado-Heine, et au 7 la crèche Furtado-Heine.

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No 45. Rue Antoine-Chantin. Rue nouvelle. Nom de propriétaire (1907).
N° 64. Couvent des Dames Dominicaines avec chapelle.
N° 66. Hôpital-asile Notre-Dame de Bon-Secours, fondé par l'abbé Carton, curé de St-Pierre de Montrouge et légué par lui en 1887 à la charité de Mgr Richard, archevêque de Paris, son ancien condisciple au séminaire. Les Augustines Hospitalières de l'Hôtel- Dieu, chassées au mois de janvier 1908 de l'Hôtel-Dieu qu'elles desservaient depuis tant d'années avec tant de dévouement, se retirèrent à l'hôpital Notre-Dame de bon-Secours qui était déjà desservi par leur congrégation et qui est la maison-mère et le noviciat de l'ordre.
N° 68. Rue Giordano-Bruno. Nom actuel en mémoire du philosophe italien brûlé à Rome en 1000.
N° 74. Villa Brune.

Avenue de Châtillon.

Existait au XVIIIe siècle. Route départementale en 1813, et avenue de Châtillon en 1863.
N°45. Rue Morère (1855). Nom de propriétaire.
N° 41. Rue de Coulmiers. Dénommée en 1884 en souvenir de la bataille de 1870.
N° 58. Rue Auguste-Cain (189(3). Doit sou nom au célèbre sculpteur animalier (1822-1894).
N° 32. Vieille maison.
N° 20. Passage de Châtillon. S'appela impasse Marais avant 1877. Aboutit 43, rue des Plantes.
N° 13. Rue Priant. S'appela rue du Pot-de-Lait avant 1864. Dénommée en l'honneur du général (1758-1829). Dans cette rue s'ouvre au 25 la rue Jean.

Dans cette rue s'ouvre au 25 la rue Jean-Vaury qui aboutit 130 bis, avenue d'Orléans. Cette rue nouvelle (1907) doit son nom au propriétaire.
N° 10. Vieille maison ainsi qu'aux 8, 6, 13, 7, 5, 3.
N° 4. Impasse du Rouet. S'appela impasse de la Corderie avant 1877. A l'extrémité de l'impasse se trouvait le passage Auger qui est fermé.
N° 1. Au Puits Rouge. Vieille maison.

Avenue du Maine.
(Partie comprise entre l'avenue d'Orléans et le chemin de fer de l'Ouest.)

N° 218. Rue du Moulin-Vert. La partie à l'Ouest de la rue des Plantes s'appelait passage de la Chaumière; la partie entre la rue des Plantes et l'avenue du Maine était la rue des Bœufs. Le nom actuel a été donne en 1884 à cause dune guinguette peinte en vert qui se trouvait sur l'emplacement d'un ancien moulin. Au 23, vieille maison dite du Moulin-Vert. On peut jeter un coup d'œil sur le 37, etc.
N° 203. Refuge-ouvroir pour les femmes enceintes. (Société de l'Allaitement maternel.)
N° 201. Asile maternel.
N° 198. Palais d'Orléans. (Restaurant. Cinéma, etc.)
N° 186. Rue de la Sablière (1863). Doit son nom à une sablière voisine. Le 34 est orné de statues. Au 10, petit pavillon dont la porte est surmontée par les armoiries de la Ville, soutenues par des amours. Au 3 se suicida en 1909 M. Albert Mérat, poète et bibliothécaire du Sénat. Au 10 s'ouvre la rue Georges-Saché (1908). Cette rue nouvelle doit son nom au mécanicien de l'aéronaute Severo.
N° 156. Cité Badran.

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N° 145. Passage Tenailles. Nom de propriétaire.
N° 144. Passage de la Tour-de-Vanves.
N° 123. Église baptiste.
N° 118. À l'Agneau. (Enseigne peinte.)
N° 111. Vieille maison.
N° 101. Pavillon ancien orné de médaillons.
N° 67. Gaîté Montparnasse qui s'ouvre 24, rue de la Gaîté.
N° 60. Auberge du Cheval Blanc. (Sorte de ferme.)
N° 47. Rue du Maine. S'appela en partie rue Chariot et rue Neuve-du-Mainc. Au 7, petit bas-relief au-dessus de la porte.
N° 46. Cité du Maine.
N° 166. Rue du Château. S'appela précédemment rue du Chemin-de-Fer, et avenue du Château-du-Maine entre les rues de Vanves et Didot. Doit son nom à un ancien rendez-vous de chasse du duc du Maine, construit au XVIIIe siècle. Aux 184 et 172, vieilles maisons. Le château du Maine s'étendait entre le 142 et le 146. Il fut acquis en 1842 par M. Couesnon, puis ce fut l'institution Sanis et un Géorama. Aux 77 et 63, vieilles maisons. Au 45 s'ouvre la rue Vandamme.

Rue Vandamme (1836).

La partie comprise entre la rue du Château et l'avenue du Maine s'appelait le chemin de la Gaîté; la partie entre l'avenue du Maine et la rue de la Gaîté s'appelait rue du Théâtre. Ces deux parties ont reçu en 1865 la dénomination de rue Vandamme en l'honneur du général Vandamme (1770-1830).

N° 49. Rue du Moulin-de-Beurre. Alignée en 1835. Doit son nom à un ancien moulin appelé Moulin de Beurre qui s'élevait sur l'emplacement du 7 de la rue du Texel où fut élevée la chapelle disparue de N.-D. de Plaisance. Sous la Restauration, dit M. Pessard, on allait chez la mère Saguet, dont l'établissement était au pied du Moulin de Beurre, et c'était là que se réunissaient des artistes, des chansonniers sous la présidence de Charlet. Au 9, portail orné de lions. Au 10 s'ouvre la rue Bourgeois, qui doit son nom à M. Léon Bourgeois, ancien ministre et homme politique né en 1851.
N° 49. Impasse Vandamme. Ancienne impasse du Chemin-de-Fer.
N° 35. Rue de Perceval (1844). Percée sur les terrains de M. de Perceval, orientaliste distingué. Au 28 se trouvait avant 1903 une communauté de sœurs. En face du 23, au-dessus de la fontaine, est une petite statuette de la Vierge dans une niche grillée. Au 38 est le passage de Perceval, qui s'appelait précédemment rue Chauvelot.
N° 29. Rue de Médéah (1843).

Rue de la Gaîté.

Indiquée comme chemin en 1768. Fut toujours un centre de réjouissances et de bals publics.
N° 24. Gaîté Montparnasse. Bas-relief au-dessus de la porte.
N° 31. Impasse Larochelle (1895). Dénommée en mémoire de l'artiste dramatique (1827-1844) qui fut directeur du théâtre Montparnasse.
N° 31. Théâtre Montparnasse. Construit en 1818 par les frères Seveste, reconstruit en 1856 par Larochelle alors directeur, et reconstruit de nouveau en 1886.

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N° 22. Vielle maison.
N° 20. Cinéma des Mille Colonnes. Ancien bal des Mille Colonnes (1833). Fut bal Chicard, des Gigoteurs, et bal Constant sous le deuxième Empire. Le père Constant avait été simple ouvrier forgeron. Ce fut lui qui fit construire la salle des Mille Colonnes par l'architecte Duquesney et la fit décorer par Arban et Gagnères. A côté se trouve Bobino (Music Hall), fondé par Gaspari. Ce théatre a remplacé l'ancien théâtre Bobino de la rue de Fleurus.
N° 27. Maison assez intéressante ainsi qu'aux 17 et 11.
N°21. A la Belle Polonaise. Enseigne peinte.
N° 8. Rue Jolivet. Nom de propriétaire.
N° 9. Impasse de la Gaîté, avec vieille maison au 5.

Boulevard Edgard-Quinet.

S'appela boulevard de Montrouge et chemin de ronde de Montparnasse. Nom actuel en 1879 en l'honneur de l'écrivain et homme politique (1803-1875).
N° 39. Rue du Viaduc. Longe le chemin de fer de l'Ouest.
N° 37. Là se trouvait, avant 1860, une cour qui s'appelait la Californie où on voyait encore récemment un restaurant populaire avec son hangar et ses cuisines. La rue du Départ a été prolongée sur cet emplacement, en 1909, jusqu'à l'avenue du Maine.
N° 23. Rue Goinsot. Faisait partie avant 1804 de la rue Chariot (rue du Maine). Louis Poinsot (1777- 1859) fut un mathématicien.
N° 11. Façade décorée d'un soleil. Enseigne de la Liberté.

N° 54. Au Tombeau du Général Foy. (Enseigne.)
N° 3. Cimetière du Sud ou du Montparnasse, qui couvre 16 hectares. A été établi en 1826. Ce cimetière renferme les tombes des quatre sergents de la Rochelle, de Dumont d'Urville, d'Hégésippe Moreau, de Baudelaire, Houdon, Vaudoyer, Drolling, baron Gérard, Garnier, Rude, Maindron, Raffet, Cham, C. Franck, Henri Regnault, Fantin-Latour, général Hulin, E. Quinet, de la sœur Rosalie, E. Veuillot, Barlholdi, Descine, Le Verrier, Ste-Beuve, Le Bas, J. Sandeau, Guy de Maupassant, Théodore de Banville, Dalou, Boulay de la Meurthe, Gabriel Syveton, F, Coppée, etc. Nous y voyons le monument des Victimes du Devoir et celui des Sapeurs-Pompiers. Dans le cimetière se trouve une vieille tour recouverte de lierre dite la tour du Moulin. Ce moulin, qu'on appelait moulin moliniste par opposition au moulin jansénite, appartenait aux Frères de St-Jean de Dieu et fut construit au xvi" siècle. Jusqu'en 1816 le moulin fut un lieu très fréquenté.
N° 1. Rue Emile-Richard (1887). Ouverte à travers le cimetière du Sud, Doit son nom à un ancien président du Conseil municipal. Avant 1905, la rue faisait partie de la rue Gassendi.

Boulevard Raspail.
(Partie comprise entre le boulevard du Montparnasse
et la place Denfert-Rochereau)

La partie comprise dans le XI\''' arrondissement s'appela boulevard de Montrouge entre la place Denfert- Rochereau et le boulevard Edgard-Quinet, puis ce fut le boulevard d'Enfer. Dénommé en 1887 en l'honneur de Raspail, chimiste et homme politique (1774-1878).

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A la rencontre des boulevards d'Enfer et du Montparnasse, un corps de garde empêchait de passer au XVIIIe siècle toutes les voitures indignes de figurer sur l'élégante promenade qui allait de Port-Royal aux Invalides.
N° 201. Emplacement de l'ancien bal de la Grande Chaumière (1787 à 1860).
N° 202. Rue Delambre (1839). S'appela rue Montyon jusqu'en 1844. Nom actuel en Thonneur de J.-B. Delambre, astronome (1749-1822). Le 35 est orné de médaillons. Au 19, s'ouvre le square Delambre (1907).
N° 206. Rue Huyghens(1884). Ouverte sur l'emplacement d'un ancien magasin à fourrages. Huyghcns (l629-l695), fut astronome et mathématicien. Au 10, Gymnase municipal. Au 7, écoles (1897).
N° 255. Buste et statuette de saint à l'angle de la rue Boissonade.
N° 248. Habité par M. G. Couyba (Maurice Boukay), homme de lettres.
N° 257. Rue Boissonade. S'appela impasse Ste-Elisabeth, avant 1875. Doit rejoindre l'amorce que nous avons vue, 156, boulevard Montparnasse. Au 5, chapelle de l'Ouvroir des Dames du Tiers-Ordre de St-François d'Assise. Au 15, porte surmontée de statuettes.
N° 254. École spéciale d'architecture fondée en 1865. (Bibliothèque.) Avant 1907, celte école était au 136 du boulevard Montparnasse. On a réédifié dans le jardin d'anciennes colonnes provenant des Tuileries. On y a inauguré en 1908 dans la cour un monument élevé à la mémoire d'Emile Trélat, ancien directeur de cette école (œuvre de son fils M. Gaston Trélat).
N° 268. Rue Schœlcher (1895). Dénommé en mémoire du sous-secrétaire d'État Schœlcher (1804-1893), qui s'occupa spécialement de l'abolition de l'esclavage des nègres.

N° 276. Bas-reliefs du sculpteur Derré (1905).
N° 280. Habité par M. Henri Martin, artiste peintre.
N° 286. Rue Victor-Considérant (1895). Doit son nom au phalanstérien (1805-1873).

Rue Froidevaux.

Ancienne rue du Champ-d'Asile, Nom actuel en 1898 en l'honneur du colonel de sapeurs-pompiers qui périt dans l'incendie du boulevard de Charonne (1882).
N° 73. Rue Auguste-Mie. Faisait partie de l'ancien chemin de Vanves qui existait au XVIIe siècle. Nom actuel en 1885 en souvenir de l'imprimeur républicain qui imprima, en 1830, la proclamation des journalistes contre les ordonnances de Charles X.
N° 69. Moulages assez curieux. Ici se termine le passage Fermat.
N° 59. Rue Fermat (1863). S'appela rue Neuve-de-la-Pépinière. Nom actuel en souvenir de Pierre Fermat, géomètre (1601-1665). Au 4, est le passage Fermat, ancien passage du Champ d'Asile. Au 6, vieille maison. Au 8, s'ouvre la rue Cels qui longeait une grande pépinière qui s'étendait jusqu'à la rue Daguerre. Cels fut un horticulteur célèbre (1743-1806).
N° 49. Rue Deparcieux (1863). S'appela d'abord rue Neuve-du-Champ-d'Asile. Nom actuel en 1864 en mémoire d'Antoine Deparcieux, mathématicien (1703- 1768). Au 8, cour de ferme. Aux 9 et 11, mascarons.
N° 43. Rue Roger. Nom de propriétaire. Au 10, maison assez curieuse.

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N° 39. Rue Gassendi (1887). Dénommée en l'honneur du philosophe français (1592-1655). En 1905, la rue a été diminuée de la partie qui traverse le cimetière Montparnasse et qui est devenue la rue Emile-Richard. Au 29, école de filles dirigée par les Sœurs de St-Vincent de Paul.
N° 25. Enseigne amusante avec la devise : « Si tu veux gagner ne joue pas avec les vieux ».
N° 21. Vieille maison. Cour curieuse avec vieux puits. La façade de la maison sur la cour est ornée de statues.
N° 19. Rue Lalande (1863). S'appela rue de l'Impératrice. Nom actuel en 1875 en l'honneur de l'astronome (1732-1807). Au 7, curieuse maison en contre-bas.
N° 15. Rue Eugrène-Pelletan (1894). Dénommée en mémoire de l'écrivain et homme politique (1813-1884).
N° 13. Rue Boulard. Nom d'un philanthrope. Dans cette rue s'ouvre au 32 la rue Liancourt qui avant 1869 s'appelait rue La-Rochefoucauld et qui doit son nom au duc de La Rochefoucauld-Liancourt (1747-1827), qui fut un philanthrope et le fondateur d'une école des Arts et Métiers. Au 42 de la rue Roulard s'ouvre la rue Charles-Divry (1890), qui doit son nom à un ancien maire de l'arrondissement. Au 18 de cette rue est la Crèche Fénelon-Charles, et au 14 la rue Sivel (1895), dénommée en mémoire de l'aéronaute Sivel qui périt avec Crocé Spinelli (1875). Dans la rue Sivel se trouve l'impasse Louvat (1897). (Nom de propriétaire.)

Place Denfert-Rochereau (1789).

S'appela place d'Enfer avant 1879.

Les deux pavillons qui sont à l'entrée de l'avenue d'Orléans servaient de bureaux aux employés de l'octroi en 1784 (barrière d'Enfer), et ont été construits par Ledoux. Le pavillon situé à l'Ouest sert d'entrée aux Catacombes qui furent jadis d'immenses carrières exploitées dans le temps des Romains pour la construction de Paris et qui sont maintenant un immense ossuaire où on a entassé les débris provenant des anciens cimetières de Paris. Les Catacombes s'étendent sous un quadrilatère circonscrit par l'avenue de Montsouris et les rues Dareau, Halle et d'Alembert. Les ossements du cimetière des Innocents y furent transportés les premiers en 1751. (Les Catacombes, qu'il faut visiter, sont visibles les premiers et troisièmes samedis de chaque mois à midi trois quarts. Pour la permission il faut s'adresser à la Direction des travaux de Paris à l'Hôtel de Ville.) Il y a environ 1 400 mètres de souterrains et plus de 70 sorties différentes. Le pavillon situé à l'Est de la place sert à l'Inspection générale des Carrières et à différents services municipaux. Le lion, dit de Belfort (1880), est une réduction du lion sculpté à Belfort par Bartholdi . Derrière le pavillon de l'Est se trouve le monument de Charlet (1895), le peintre des vieux grognards de l'Empire. Ce monument, dû au ciseau du sculpteur Alexandre Charpentier, était en pierre tendre ; il tombait en ruines et a été refait en pierre dure et bronze en 1909 par le même sculpteur, décédé la même année. Sur la place se trouvent également le monument de Raspail (1879), élevé par souscription nationale, et dans un petit square situé derrière le pavillon de l'Ouest le monument de Ludovic Trarieux (1840-1904), œuvre du sculpteur Jean Boucher (1907). Au 4 de la place habite M. Frederick Lauth, artiste peintre.
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Avenue d'Orléans.

Indiquée sur les plans du XVIIIe siècle. S'appelait précédemment Route Nationale de Paris à Orléans.
N° 1. Vieille maison.
N° 6. Rue Daguerre. Existait à l'état de chemin au XVIIIe siècle ; puis s'appela rue de la Pépinière, à cause d'une grande pépinière qui y était située encore sous le second Empire à son extrémité Ouest. Nom actuel en 1867 en mémoire de l'inventeur de la daguerréotypie (1787-1851). Au 8, s'ouvre la rue de Grancey qui s'appela rue de Lille avant 1875, et qui doit son nom actuel au colonel de mobiles de Mandat de Grancey, tué en 1870 à la bataille de Champigny. Au 28 de la rue Daguerre, vieille maison ainsi qu'au 63. Au 41, s'ouvre la rue Banville, qui s'appela rue St-Pierre avant 1864, et qui doit son nom à J.-B. Banville, géographe (1697- 1782). Au 18 de cette dernière rue, vieille maisonnette.
N° 14. Vieille maison.
N° 15. Maison de retraite de La Rochefoucauld (1781). Fondée par les Frères de la Charité comme maison royale de santé et érigée en 1781 en maison de retraite pour les employés des hospices. Hospice National (1791). Nom actuel depuis 1800. Antoine, l'architecte de la Monnaie, a reconstruit les bâtiments en 1802. Le bureau central des Postes du XIVe arrondissement, à côté, a été construit en 1907 sur un terrain dépendant de la maison de retraite.
N° 20. Rue Ernest-Cresson (1907). Nom de propriétaire.
N° 17. Villa Adrienne (1895). A l'intérieur se trouve un square et chaque pavillon porte le nom d'un homme célèbre. (Corneille, Racine, Poussin, etc.)

N° 19. Habité par M. A. Devarabez, artiste peintre.
N° 28. Vieille maison ainsi qu'aux 30, 21, 42.
N° 23. Rue Sophie-Germain (1884). S'appela rue Delots, du non de son propriétaire. Nom actuel en mémoire de la mathématicienne (1776-1831).
N° 46. Rue Brézin. Dénommée en 1844, en mémoire de Michel Brézin, fondateur d'un hospice à Marnes-la-Coquette. Au 2, vieille maison. Au 13, assez joli pavillon orné de balustres au fond de la cour. La rue longe le marché de Montrouge.
N° 54. Impasse Cœur-de-Vey. Nom du propriétaire dès terrains.
N° 43. Rue Ducouédic. S'appelait rue Neuve-d'Orléans en 1850. Nom actuel en 1864 en l'honneur du capitaine de vaisseau Ducouédic (1734-1780), qui mourut des suites de blessures reçues glorieusement.
N° 45. Vieille maison.
N° 41. Rue Dareau. S'est appelée rue des Catacombes avant 1863. Le nom actuel lui a été donné en souvenir d'un ancien maire de Montrouge. Au 99, est le passage Montbrun, à l'aspect provincial. Au 97, s'ouvre la rue Montbrun (1863), qui s'appela rue Magenta avant 1868 et qui doit son nom actuel à Charles dePuy- Montbrun, chef protestant décapité en 1575 à Grenoble. Au 92 de la rue Dareau est une des sorties des Catacombes. Aux 79 et 77, maisons à pignon. Au 66, vieille maison ainsi qu'au 49. Au 36, est le passage Dareau qui s'appela passage des Jardins avant 1877. Au 27, vieille maison et escalier rustique dans la cour.
N° 55. Vieille maison.
N° 66. Rue Thibaud. S'appela rue Amboise avant 1864. Doit son nom à un abbé de Ste-Geneviève du XIIIe siècle. Au 2, mascarons.
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N° 70. Théâtre de Montrouge,
N° 72. Passage Rimbaut. Nom de propriétaire. Au 3, institution Jeanne-d'Arc. Au 14, bas-reliefs au-dessus de la porte.
N° 61. Vieille maison avec grand jardin et vieux puits dans la cour.
A l'angle de l'avenue du Maine et de l'avenue d'Orléans, au point dit jadis carrefour des Quatre-Chemins s'élève l'église St-Pierre de Montrouge (1867) construite dans le style romano-byzantin. Elle avait été édifiée pour le quartier formé au Petit-Montrouge, détaché de la commune de Montrouge, et réuni à Paris en 1860.
N° 83. Véritable cour de ferme.
N° 85. Habité par M. Maurice Bouchor, homme de lettres.
N° 90. Vieille maison ainsi qu'au 92, Au 94, cour curieuse avec vieux puits.
N° 104. Moulins de Montrouge.
N° 115. Rue Beaunier (1873). S'appela rue de la Paix avant 1881. Doit son nom à un intendant militaire du premier Empire. Au 24 habite M. C. Le Goffic, homme de lettres.
N° 121. Maison décorée de peintures.
N° 129. Fut habité par J. Moréas, homme de lettres, décédé en 1910.
L'avenue d'Orléans aboutit à la porte d'Orléans où se termine le boulevard Jourdan. En suivant le boulevard nous trouvons au 104 la rue de la Voie-Verte et au 50 la rue de Tombe Issoire.

Rue de la Voie-Verte.

Ancien Chemin Vert. Doit son nom aux cultures maraîchères qu'elle traversait alors qu'elle n'était qu'un chemin champêtre.
N° 77. Impasse St-Alphonse.
N° 55. Vieille maison ainsi qu'au 37.
N° 46. Rue Prisse-d'Avennes (1895). Doit son nom à un archéologue et égyptologue français (1807-1879).
N° 40. Rue Marié-Davy (1895). Doit son nom à un ancien directeur de l'Observatoire de Montsouris.
N° 21. Chapelle avec clocher revêtu d'ardoises. Dépend de l'Asile de Sœurs de St-Joseph de Cluny qui est au 27.
N° 20. Rue Marie-Rose. Nom donné par le propriétaire.

Rue de la Tombe-Issoire.

La Tombe-Issoire était un fief appartenant à St-Jean de Latran. Il y avait là de nombreuses tombes, entre autres une, longue d'une quinzaine de pieds qui, d'après la légende, recouvrait le corps du géant Isoré ou Isoïre qui était venu assiéger Paris sous Charlemagnc à la tête des Sarrasins. Sans tenir compte de ce combat légendaire il est certain qu'il y avait en cet endroit du vieux faubourg St-Jacques un lieu dit, ou un terroir de la Tombe-Issoire. Au XVIIe siècle la rue s'appelait le chemin de Bourg-la-Reine : la partie située entre le boulevard Jourdan et la rue de la Voie-Verte était la vieille route d'Orléans et s'appela rue de Gentilly.
N° 162. Au Petit-Trianon. Enseigne peinte du côté du boulevard Jourdan.

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N° 140. Rue de Montsouris. Nivelée en 1877.
N° 132. Rue Henri-Regnault. S'appela rue St-Paul avant 1875. Doit son nom au peintre tué à la bataille de Buzenval (1843-1871).
N° 128. Rue Lacaze. Nom actuel en 1875 en l'honneur du collectionneur qui légua sa belle galerie de tableaux au Louvre. (Salle Lacaze.)
N° 115. Réservoirs de la Vanne. (270 000 mètres cubes d'eau.)
N° 113. Emplacement de la rue de la Vanne, qui aboutissait rue St-Yves. La rue a été supprimée il y a peu d'années.
N° 105. Rue St-Yves. Nom donné par le propriétaire.
N° 95. Rue de l'Aude. S'appela rue de Gentilly-St-Marcel avant 1877. Au 16 est l'impasse de l'Aude, ancienne impasse St-Charles avant 1877.
N° 87. Cité Annibal. S'appela cité Napoléon avant 1877.
N° 86. Emplacement de l'impasse de la Tombe-Issoire disparue.
N° 77. École professionnelle et ménagère Emile-Dubois.
N° 78. Ouvroir et dispensaire des Sœurs de St-Vincent de Paul.
N° 76. Vieille maison ainsi qu'au 68.
N° 70. Rue Bezout. S'appela rue Neuve-de-la-Tombe-Issoire avant 1867. Nom en mémoire d'Etienne Bezout, mathématicien (1730-1783).
N° 46. Pharmacie ornée d'un ancien bas-relief : Au Vieux Mortier, avec la date de 1623.
N° 42. Rue Halle. La partie comprise entre la rue du Commandeur et la rue Ducouédic fut percée sous le nom d'avenue St-Jacques, l'autre partie s'appela rue de la Santé.

Toute la rue reçut en 1865 la dénomination actuelle en l'honneur de Noël Halle, médecin de Napoléon 1er (1754-1822). On peut jeter un coup d'œil sur le 52, sur les moulages qui se trouvent sur le 40. Au 38 se trouve la villa Hallé. Au 24, petits bas-reliefs. Au 17, école libre N.-D. du Petit-Montrouge. Au 19 s'ouvre la rue d'Alembert qui s'appela avenue de la Chapelle de 1830 à 1860, et qui doit son nom actuel à l'encyclopédiste (1717-1783).
N° 36. Vieille maison ainsi qu'aux 34, 37, 28,
N° 26. Cour de ferme.
N° 25. Rue Emile-Dubois (1908). Porta jusqu'à 1909, le nom de Paul Seurat. Dans cette rue nouvelle se trouve l'école professionnelle de jeunes filles Emile Dubois, inaugurée en 1908.
N° 14. Vieille maison ainsi qu'au 4.
N° 2. Maison dite du Cabaret-Piouge, ou maison du bourreau, en souvenir des exécutions de la place St- Jacques.
La rue de la Tombe-Issoire nous a amené à la place St-Jacques formée en 1760. Là se trouvait la barrière d'Arcueil. Avant la Roquette, la place St-Jacques fut le lieu d'exécutions de 1832 à 1851. La guillotine s'y dressa pour Fieschi, ses complices Pépin et Morey, pour Alibaud, Papavoine, Colignon, etc. Masséna eut une propriété à l'angle Nord-Est de la place.

Boulevard St-Jacques (1760).

N° 1. Vieille maison ainsi qu'au 3. N° 3. Rue Ferrus (1857). S'appela avenue Ste-Anne avant 1864. Doit son nom actuel à A. Ferrus, médecin aliéniste (1784-1861). Dans cette rue, curieuses bicoques aux 2, 5, 8, 10, 12.

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N° 5. Statuette de St Eloi, patron des maréchaux.
N° 23. Vieille maison ainsi qu'au 53.
N° 67. Passage Gourdon. Nom de propriétaire. Au 12, sur un atelier, bas-reliefs.

Rue du Faubourg-St-Jacques.

C'est une voie très ancienne.
N° 83. (Sur la place.) Vieille maison. Endroit où on remisait la guillotine.
N° 72. Rue Leclerc (1780). Nom de propriétaire. Lors de la construction du 6 on a trouvé des fragments de la rigole romaine qui amenait les eaux du Rungis aux Thermes.
Du côté pair du faubourg, en face du débouché de la rue Humboldt, se trouvait l'impasse Longue-Avoine qui devait son nom à un astronome. A côté se trouvait un pensionnat de jeunes filles institué vers 1830 par Mgr de Forbin-Janson, et à l'ancien 60 une maison qui fut habitée par Lamennais. Tout cela a disparu lors du percement du boulevard Arago.
N° 75. Faculté libre de théologie protestante. Elle était avant à Strasbourg et a été transférée ici en 1877.
N° 57. Fut institution des jeunes gens sous l'Empire. Couvent des Dames de St-Joseph de Cluny, communément appelées les Dames de la rue Méchain. (Chapelle.)
N° 47. Hôpital Cochin, fondé en 1780 par M. Cochin, curé de St-Jacques du Haut-Pas. Construit de 1779 à 1782 sous le nom d'hôpital St-Jacques par l'architecte Viel de St-Maux. Nom actuel en 1784. L'hôpital a été transformé et agrandi en 1908.

N° 34. Rue Cassini. Date du XVIIe siècle. Porta le nom de rue des Deux-Anges, des Deux-Maillets, de rue Maillot sur le plan de Turgot. Nom actuel en 1790 en l'honneur de J.-B. Cassini, organisateur de l'Observatoire (1625-1712). Balzac habita au 1 en 1829. Cette maison a été démolie en 1897. La maison de Cassini, aujourd'hui démolie, était en face. Au 10, chez M. C. Gottet, artiste peintre, se trouve dans une cour intérieure un curieux monument de l'époque Louis XVI, d'une forme spéciale, et qui provient sans doute d'une ancienne folie. Au 5 est l'hôtel de M. J.-P. Laurens, artiste peintre, membre de l'Institut. Au 7 est l'hôtel modern style de M. de Czernichowski. Au 16 habite M. Camille Flammarion, l'astronome. Lors de la reconstruction du n° 1, en 1903, le service des carrières a découvert sous cet emplacement une série de galeries remontant aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ces galeries servaient jadis à la contrebande et débouchaient dans la campagne.
N° 39. Vieille maison ainsi qu'aux 37 et 33.
N° 30. Vieille maison. Cour intéressante.

Rue Denfert-Rochereau.
(Partie située au Sud du boulevard de Port-Royal.)

N° 57. Emplacement d'un cimetière de l'époque gallo-romaine. (Fouilles de 1896.)
N° 68. Ancien couvent de la Visitation. A la même origine que le 72. (Chapelle).
* N°' 72 et 74. Ancien couvent des Oratoriens (1650) dû aux munificences de Pinette, trésorier de Gaston d'Orléans. Ce monastère servit de lieu de retraite à l'abbé de Rancé, au chancelier de Pontchartrain,

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au marquis d'Urfé, à Malebranche, etc. Sous l'Empire le couvent devint une succursale de la Maternité. Hospice de l'Allaitement (1814). C'est aujourd'hui l'hospice des Enfants Assistés (1883). Le 74 a été édifié en 1883.
* N° 71. Couvent du Bon Pasteur. L'œuvre avait été fondée pour les filles pénitentes, sous Louis XVI, par Madeleine de Ciz, veuve d'Adrien de Combé. La Ville a acheté le couvent en 1819, et depuis cette époque l'œuvre est dirigée par les Sœurs de St-Thomas de Villeneuve. Une partie des terrains appartient à l'œuvre qui a fait reconstruire la chapelle incendiée par les communards en 1871. Dans l'intérieur du couvent se trouve l'ancien château d'eau des eaux du Rungis (1619) avec son toit très curieux; il a été transformé en dortoir et lingerie. Au-dessous de ce château d'eau se trouvent les anciens réservoirs qui forment de vastes et curieux souterrains.
N° 75. Ancien couvent et chapelle des Eudistes fermés en 1903. Habité par M. Victor Bérard, homme de lettres.
N° 88. Institution de jeunes filles tenue par les Sœurs aveugles de St-Paul. L'œuvre fut fondée en 1852 par Mlle Bergunion. Chateaubriand et sa femme habitèrent là, et leur salon forme l'avant-corps de la chapelle.
* N° 92. Infirmerie Marie-Thérèse, appelée ainsi en l'honneur de la duchesse d'Angouléme, fille de Louis XVI. Chateaubriand et sa femme habitèrent cette propriété de 1826 à 1829 et y créèrent un asile pour les gens de condition tombés dans la misère. En 1838, l'archevêque y fonda un refuge pour les vieux prêtres, refuge qui subsiste toujours. Mme de Chateaubriand est enterrée dans la chapelle sous le maître-autel.

La chapelle contient en outre les restes de Ste Célestine, patronne de la duchesse d'Angoulême, dont l'effigie est richement habillée par elle, et un tableau du baron Gérard représentant Ste Thérèse.
Nous arrivons à la place Dcnfert-Rochereau. De la place, non loin de la station du chemin de fer de Paris à Liraours, se détache l'avenue du Parc-de-Montsouris (1865) qui avant 1899 s'appelait avenue de Montsouris. Cette avenue n'offre rien d'intéressant, mais nous conduit au délicieux parc de Montsouris.

Parc de Montsouris.

Ce parc, qui couvre seize hectares, a été créé en 1868. Il est divisé en deux parties par le chemin de fer. Nous y voyons un monument élevé au souvenir de la mission Flatters massacrée en 1881. Au-dessus du lac se trouve le groupe des Naufragés, par Etex. On a enlevé du parc une statue de Marat qui s'y trouvait. L'ancien palais du Bey de Tunis qui figurait à l'exposition de 1867 (reproduction du Bardo) a été donné par le Bey à la Ville qui l'a fait transporter dans le parc en 1868. Il sert aujourd'hui d'Observatoire municipal. Derrière cet observatoire, du côté du boulevard Jourdan, se trouve la mire de l'Observatoire (1806). Sur les deux faces de cette mire nous lisons : Du règne de... Le vandale qui a fait disparaître ici un nom, n'effacera pas de l'histoire le nom de Napoléon !

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RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE
DES RUES DU XVIe ARRONDISSEMENT

Adolphe-Focillon, 14.
Adrienne (villa), 36.
Alembert (d'), 41.
Alésia (d'), 13.
Alésia (villa d'), 15.
Alfred-Durand-Glaye, 21.
Alice (square), 22.
Alphonse-Daudet, 14.
Amiral-Mouchez (de 1'), 11.
Annibal (cité), 40.
Antoine-Ghantin, 26.
Arago (boul.). 10.
Arbustes (des), 21.
Arcueil (porte d'), 12.
Arcueil (d'), 11,
Artistes (des), 13.
Arts (pass. des), 19.
Asseline, 19.
Aude (imp. de 1'), 40.
Aude (de 1'), 40.
Auguste-Gain, 26.
Auguste-Mie, 33.

Badran (cité), 27.
Baillou, 25.
Bardinet, 15.
Bauer (cité), 23.
Beaunier, 38.
Bénard, 25.
Bezout, 40.
Bigorre (de), 14.

Blanche (cité), 21.
Blottière (imp.), 18.
Blottière, 18.
Boissonade, 7.
Boissonade, 32.
Boulard, 34.
Boulitte, 23.
Bourgeois, 29.
Bournissien (pass.), 18.
Boyer-Barret, 20.
Brézin, 37.

Briqueterie (de la), 21.
Brodu, 20.
Broussais, 13.
Brune (boul,). 21.
Brune (pass), 22.
Brune (villa), 26.

Cabanis, 11.
Camélias (des), 21.
Campagne-Première, 7.
Cassini, 43.
Gels, 33.

Gharles-Divry, 34.
Château (du)', 28.
Châtelain, 16,
Châtillon (av. de), 26.
Ghàtillon (pass. de), 26.
Châtillon (porte de), 21.
Chenu (cité), 17.
Gœur-de-Vey (imp.), 37.

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Colas, 18.
Collet (villa), 22.
Commandeur (pass. du), 14.
Commandeur (du), 14.
Couche, 14.
Coulmiers (de), 26.
Crocé-Spinelli, 18.

Daguerre, 36.
Banville, 36.
Dareau (pass.), 37.
Dareau, 37.
Decrès (imp.), 16.
Decrès, 16.
Delambre, 32.
Delambre (square), 32.
Delbet, 15.
Denfert-Rochereau (place), 34.
Denfert-Rochereau, 43.
Deparcieux, 33.
Départ (pass. du), 5.
Départ (du), 5.
Deshayes (villa), 22.
Desprez, 18.
Dézegher-Gibaud (villa), 15.
Didot (porte), 21.
Didot, 22.
Du-Cange, 18.
Ducouédic, 37.
Durouchoux, 24.
Duthy (villa), 23.

Edgard-Quinc'l (bouL), 30.
Edouard-Jacques, 19.
Emile-Dubois, 41.
Emile-Richard, 31.
Enfer (pass. d'), 7.
Ernest-Cresson, 36.
Eugène-Pelletan, 34.
Eure (de 1'), 23.

Faubourg-St-Jacques (du), 42.
Fermât (pass.), 33.
Fermât, 33.
Ferrus, 41.

Florimont (imp.), 16.
Francis-Garnier, 24.
Friant, 26.
Froidevaux, 33.
Furtado-Heine, 15.

Gaîté (imp. de la), 30.
Gaîté (de la), 29.
Gassendi, 33.
Gauguet (imp.), 13.
Gazan, 12.

Gentilly (porte de), 12.
Georges-Saché, 27.
Gergovie (pass. de) 19.
Gergovie (de), 19.
Giordano-Bruno, 26.
Gourdon (pass.), 42.
Grancey (de), 36.
Grisons (pass. des), 20.
Guilleminot, 17.

Halle, 40,

Henrion-de-Pansey, 19.
Henri-Regnault, 40.
Hippolyte-Maindron, 15.
Humboldt, 11.
Huyghens, 32.

Jacquier, 25.
Jean-Vaury, 26.
Joanès (pass.), 23.
Joanès, 23.
Jolivet, 30.
Jonquoy, 16.
Jourdan (boul.), 12.
Jouvence (imp. de), 16.
Julie, 16.

Lacaze, 40.
Lalande, 34.
Larochelle (imp.), 29.
Lavoir (pass. du), 20.
Lebouis (imp.), 17.
Lebouis, 17.
Leclerc, 42.

Lecuirol, 15.
Ledion, 22.
Lemaignan, 11.
Leneveux, 14.
Léopold-Robert, 6.
Léonidas (pass.), 25.
Liancourt, 34.
Loing (du), 14.
Louis-Morard, 2j.
Louvat (imp.), 34.
Lunain (du), 14.

Maine (av. du), 27.
Maine (du), 28.
Maison-Dieu, 19.
Mallebay (villa), 23.
Marguerin, 14.
Marié-Davy, 39.
Marie-Rose, 39.
Mariniers (des), 22.
Méchain, 10.
Médéah (de), 29.
Messier, 10.
Montbrun(pass.), 37.
Montbrun, 37.
Montparnasse (boul. du), 5.
Montparnasse (du). 6.
Montrouge (place de), 23.
Montrouge (porte de), 21.
Montrouge (square de), 24.
Montsouris (parc de), 45.
Montsouris (de), 40.
Morère, 26.

Moulin-de-Beurre (du), 28.
Mouliii-de-la-Vierge (du), 20.
Moulin-Yert (imp. du), 25.
Moulin- Vert (du), 27.
Mouton-Duvernet, 23.

Nansouty (imp.), 12.
Nansouty, 12.
Niepce, 16.
Noirot (pass.), 22.

Observatoire (av. de l'), 7.

Odessa (passage dit d"), ."i.
Odessa, 5.

Omnibus (imp. des), 21.
Orléans (av. d'), 36.
Orléans (porte d'), 21.
Ouest (imp. de 1'), 17,
Ouest (de 1"), 16.

Papillon (cité), 25.
Parc (du), 12.

Parc-de-Montsouris (av. du), 45.
Parc-dc-Montsouris (du), 12.
Parc-de-Montsouris (villa du), 12.
Paturle, 21.
Pauly, 16.

Perceval (pass. de), 29.
Perceval (de), 29.
Pernety, 23.
Perrel, 18.

Pierre-Larousse, 22.
Plaisance (de), 23.
Plantes (imp. des), 25.
Plantes (des), 25.
Plantes (villa des), 25.
Poinsot, 30.

Port-Royal (boul. de), 8.
Prisse-d'Avennes, 39.

Raspail (boul.), 31.
Raynaud (cité), 21.
Reille (avenue), 12.
Reille (imp.), 13.
Rimbaut (pass.), 38.
Roger, 33.
Rolli, 11.
Rouet (imp. du), 27.

Sablière (de la), 27.
Saillard, 24.
Santé (de la), 10.
Saône (de la), U.
Sarrette, 13.
Sauvageot, 17.
Schœlcher, 32.

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Schomer, 17.
Sevei'o, 15.
Sivel, 3/i.

Sophie-Germain, 37.
Suisses (pass. des), 22.
Suisses (des), 10.
St-Alphonse (imp.), 39.
St-Gothard (du), 13.
St-Jacques (boul.), 41.
St-Jacques (place), 41.
Ste-Léonie (imp.), 23.
St-Yves, 40.

Tenailles (pass.), 28.
Texel (du), 17.
Thermopyles (pass. des), 25.
Thibaud, 37.

Tombe-Issoire (de la), 39.
Tour-de-Vanves(pass. delà), 28.

Vandal (imp.), 22.
Vandal, 21.

Vandamme (imp.), 29.
Vandamme, 28.
Vanves (pass. de), 17.
Van vas (porte de), 21.
Vanves (de), 19.
Vercingétorix, 17.
Vérel (imp.), 21.
Viaduc (du), 30.
Victor-Considérant, 33.
Villemain (av.), 20.
Voie-Verte (de la), 39.




1146-09. — Coulommiers. Imp. Paul BRODARD, — 4-10.

Déclaré à la CNIL sous le n°1153442